IJAMBO NGENDERWAKO RYA RUSAMA 2019: GUKUNDA IBIKORWA NO KUBIHA UMWANYA UKWIYE

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La famine de nouveau à Kirundo, à l’origine des mouvements d’exil depuis le début de l’année 2019

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 Suite  à la sécheresse prolongée qui a frappé certaines communes de la province de Kirundo depuis le mois de septembre jusqu’en décembre 2018, la majorité des ménages des communes de Busoni, Bugabira et Kirundo n’ont pas pu avoir des récoltes et cela les a plongés dans une famine extrême.

secheresseD’après les informations recueillies auprès de  nos Caritas locales dans la province de Kirundo, des centaines de personnes ont fui leurs ménages essentiellement dans la commune de Busoni proche du Rwanda au nord du Burundi. La majorité s’est dirigée dans les communes voisines mais une centaine est partie au Rwanda selon les informations avancées par les sources  locales.

Les personnes qui quittent ces communes disent ne rien avoir à manger car ils n’ont pas eu des récoltes pour la première saison culturale car ils n’ont pas eu des pluies tout le dernier trimestre de l’année 2018.

Parmi les trois communes de la province de Kirundo qui ont été sérieusement affectée, la Commune de Busoni est la plus touchée. Au moins 14 collines de cette commune ont été sérieusement affectées et les ménages n’ont rien à manger.   Selon l’administrateur de cette commune, sur la colline  Rwibikara dans la  zone Gisenyi au moins  100 personnes ont fui la disette qui sévit dans cette localité.

La population de ces communes demande une aide d’urgence pour leur permettre de se stabiliser mais aussi des semences car si par chance, il y aurait des pluies dans les prochains jours,   ils ne seront pas capables de cultiver car ils n’ont plus de stock.

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A l’occasion d’échanges de vœux 2019, l’Evêque Président rappelle le fondement de Caritas

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Autour de l’Evêque président de Caritas Burundi, les membres du comité exécutif et le personnel de Caritas Burundi se sont rencontrés jeudi 31 janvier 2019 pour échanger les vœux de l’année 2019. Cette rencontre qui est devenue une habitude chaque début d’année est une occasion d’évaluer le pas franchi pour l’année précédente et se fixe de nouveaux objectifs pour l’année en cours.

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Dans une ambiance de fête, les membres du personnel et la direction de Caritas Burundi ont accueilli les membres du comité exécutif conduit par l’Evêque président de Caritas Burundi dans les jardins de la paroisse Cathédrale Régina Mundi.

Dans son message d’accueil, le Secrétaire Général de Caritas Burundi Abbé Jean Bosco Nintunze a souhaité la bienvenue à ces invités ainsi que les vœux 2019. Il a en outre rappelé les grands moments qui ont marqué Caritas Burundi durant l’année 2018. L’accueil des réfugiés et rapatriés , le partage de la joie avec les plus démunis dans le domaine des urgences et accompagnement social, sans oublier la lutte contre le paludisme dans le domaine de la santé , la protection de la nature et la lutte contre l’insécurité alimentaire pour ne parler que ceux-là.

« Cette nouvelle année coïncide avec la  clôture de notre plan stratégique de 4 ans et cela nous ouvre un autre chantier qui va  de 2020 à 2024. Nous devons donc avec nos partenaires  et nos bénéficiaires élaborer un nouveau plan Stratégique pour cette période à venir», va-t-il indiqué en invitant tout le monde à contribuer pour la préparation de ce plan.

Mise à jour le Lundi, 04 Février 2019 07:20 Lire la suite...

BADEC Caritas Ngozi lance un avis d'appel d'offre pour 5 postes

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Dans le cadre d’un Programme de sécurité alimentaire d’une durée de trois ans, cofinancé par l’Union Européenne et Caritas International Belgique (CI.be), BADEC-Caritas Ngozi désire recruter six (6) animateurs socio-économiques dans l’exécution du projet « PARECOM - TUBEHONEZA ».

Ce projet  a comme objectif global de renforcer de façon durable la résilience de la population rurale burundaise.  Le projet sera

Mise à jour le Mercredi, 30 Janvier 2019 14:50 Lire la suite...

Les personnes à besoins spécifiques des Camps des réfugiés congolais demandent une aide supplémentaire

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muranziSuite à la situation politique tendue à la République Démocratique du Congo  depuis quelques années, le Burundi accueille des réfugiés congolais  dans les camps  entretenus par le Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR). Même si ces réfugiés bénéficient d’une ration alimentaire, les personnes à besoin spécifiques éprouvent des difficultés énormes pour satisfaire leurs besoins.

Pour accueillir  les réfugiés congolais, 4 camps ont été érigés par le gouvernement burundais dans les provinces de Muyinga, Cankuzo, Ruyigi et Ngozi. Selon les chiffres donnés par le HCR, plus de 76 milles congolais ont trouvé  refuge au Burundi. Parmi ceux- là, il y a plus de 31 milles réfugiés urbains. Parmi la population des camps d’accueil, il y en a qui sont des personnes à besoins spécifiques mais la prise en charge de leurs besoins est très limitée.

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Des femmes rapatriées abandonnées par leurs maris et leurs belles familles vivent des conditions déplorables

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Depuis le mouvement retour des burundais qui s’étaient réfugiés dans les pays voisins, la province de Mukamba est l’une des principales zones d’accueil de ces rapatriés. Grâce au financement du Haut-Commissariat des Réfugiés (HCR),  ils ont pu bénéficier du paquet retour pour trois  mois mais beaucoup d’entre eux vivent aujourd’hui des conditions très déplorables.  Les femmes abandonnées par leurs maris et les veuves constituent la catégorie des défavorisées dans les communautés d’accueil, tandis que d’autres sont souvent emprisonnés dans les hôpitaux pour manque des moyens de payer les soins de santé.

L’inaccessibilité aux droits fondamentaux comme le droit à l’éducation, à la santé, à la terre et au logement est le quotidien commun de certains rapatriés  burundais.  A Coté du coût élevé de l’éducation et de la santé, les contributions élevées pèsent également sur ces vulnérables. Les parents des élèves doivent contribuer  dans la gestion des écoles et des cotisations pour la préparation des élections de 2020  alors que la plus part de ces rapatriés n’ont même pas des moyens pour se soigner.

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D’autres se voient empêcher par les familles d’accueil le droit d’accéder à la terre. C’est le cas de cette jeune dame de la commune Mabanda. Rentrée d’exil en novembre 2017 en provenance du Camp de Nduta , Jeanine Hagabimana a été abandonné par son mari dès son arrivée. Avec ses quatre enfants, elle a passée quatre mois en errant, sans abris et sans terre. Pourtant, ils avaient une maison qui appartient à la famille. «  Quand je suis retournée, je me suis dirigée vers la famille de mon mari car nous avions  une maison avant d’aller en exil. Ma belle-mère et mes beaux-frères m’ont refusé d’accéder à la maison car mon mari m’avait abandonnée et je ne sais pas où il est pour le moment. Des informations me parviennent qu’il s’est marié avec une autre femme alors que j’étais légale ».  La femme a dû faire recours à l’administration pour accéder à la maison uniquement mais elle ne peut même pas exploiter l’espace qui entoure la maison. La terre qu’elle  exploitait avant de se rendre en Tanzanie a été récupérée par sa belle-mère  et ses bons frères. Aujourd’hui,  cette femme avec ses quatre enfants,  vivent de la mendicité. Le droit à l’éducation et à la santé pour ses quatre enfants n’est pas garanti.

Mise à jour le Vendredi, 25 Janvier 2019 13:59 Lire la suite...

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REVE, VISION ET MISSION DE CARITAS BURUNDI

RÊVE: Nous rêvons d'une société réconciliée où la dignité humaine est suprême, les droits de chacun promus (particulièrement les plus pauvres, les exclus et les opprimés) et l'environnement respecté.
VISION: Etre une organisation forte et dynamique, capable de contribuer à l'avènement d'une société réconciliée. MISSION: Secourir les pauvres, sensibiliser les autres à l'amour des pauvres, appuyer le développement des ménages et des organisations des producteurs.