BAKRISTU MWESE, SHIGIKIRA IBIKORWA VYA CARITAS BURUNDI MURI IYI KAREMA YO GUSABIKANYA (CAREME DE PARTAGE 2019) TANGA INTERERANO YAWE UKORESHEJE IZI COMPTE MURI BANCOBU n° 00301-03008020302-07 ; URI HANZE NI MURI BRB , Intitulé CARITAS BURUNDI/EURO n° 33201310

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Loué sois-tu, mon Seigneur pour avoir créé la terre et l’eau que nous sommes appelés à protéger. BADEC-Caritas NGOZI, Caritas Burundi et ODAG – Caritas Gitega engagées à la protection de la création

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Dans le but de clôturer la saison de la création qui s’est ouverte à Assise le 1er  septembre 2018,  Caritas Burundi, BADEC-Caritas Ngozi et ODAG - Caritas Gitega ont clôturé samedi le 29 septembre 2018 le mois avec des enseignements de sensibilisation à la protection de l’environnement. La population de Bugendana a pu aussi concrétiser les enseignements reçus au cours de la célébration eucharistique présidée par le Vicaire Général de l’Archidiocèse de Gitega en prenant les pioches et les houes pour le   traçage des courbes de niveau sur une colline de la Commune de Bugendana dans la province de Gitega.

Sous le haut patronage de son excellence vicaire de l’Archi- diocèse de Gitega Mgr Nestor Niyokindi , les cérémonies ont débuté par une messe à l’intention de tous les chrétiens de la paroisse de Bugendana, le personnel de l’ODAG  Caritas Gitega, une délégation de Caritas Burundi conduite par son Secrétaire Général Abbé Jean Bosco Nintunze et une délégation de BADEC-Caritas Ngozi conduite par son Secrétaire Exécutif.

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Dans son homélie, le Vicaire de l’Archi Diocèse de Gitega a rappelé que cette journée est célébrée dans le but de conscientiser les habitants de la paroisse de Bugendana pour la protection de la nature. « Nous implorons la protection de nos anges Gabriel, Mickael et  Raphael pour que nous puissions nous aussi protéger notre terre qui est une maison commune. Dans son encyclique  Laudato si, le Pape nous appelle à sauvegarder l’eau et les forêts qui rendent si agréable notre existence. Cette journée est une occasion de réfléchir comme chrétien comment nous sommes engagés à protéger notre environnement sans oublier le respect de l’autre et surtout du pauvre »

Ces cérémonies ont vu également la participation de l’administration de la province de Gitega et d’autres partenaires. Au nom de Caritas Burundi, le Secrétaire Général a félicité ODAG Caritas Gitega pour avoir organisé cette journée dédiée à la création et à la protection de la nature. «  Notre Pape initie des choses que les autres ont tendance à qualifier mais leur impact va plus loin. Il y a quelques années, il nous parlait  du développement humain intégral et aujourd’hui, nous sommes en train de comprendre la portée de son message. C’est pourquoi, cet appel à la protection de la création est très important pour nous », a dit le Secrétaire Général de Caritas Burundi. Il a par ailleurs appelé tous les curés des paroisses de sensibiliser tous les chrétiens à respecter la création surtout en impliquant les Communautés Ecclésiales de Base dans ce combat de protéger l’environnement.

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La journée a été clôturée par une activité de traçage des  courbes de niveau sur la colline de Kibungo en vue de protéger la terre cultivable de l’érosion. Le conseiller du gouverneur de la province de Gitega a remercié cette organisation de l’Eglise pour les  bons projets qui sont réalisées pour l’intérêt de la communauté.

Notons  que ODAG - Caritas Gitega exécute dans cette zone de Bugendana des projets liés à l’amélioration de la sécurité alimentaire, la protection de l’environnement dans les ménages du monde rural , le  renforcement des Capacités des bénéficiaires pour une exploitation rationnelle des propriétés agricoles ainsi que la réhabilitation des infrastructures de base avec un financement du FIDA à travers son Programme PAIVA-B.

Mise à jour le Mercredi, 03 Octobre 2018 07:29

Des semences, des maisons d' habitations et des frais de scolarité pour les enfants, tels sont les désiratats des rapatriés et retournés spontanés

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Les provinces de Ruyigi et Rutana à l’est du Burundi sont parmi les principales zones d’accueil des rapatriés, depuis la fin de l’année 2017 des rapatriés et retournés spontanés arrivent dans ces provinces et sont orientés dans leurs communautés. Pour s’enquérir de la situation humanitaire de ces rapatriés et retournés spontanés, guidés par les curés des paroisses, Caritas Burundi a pu visiter quelques cas. Toutes les personnes rencontrées crient au secours.

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La province de Ruyigi dans le même diocèse enregistre beaucoup de rapatriés et retournés. Frontalière à la Tanzanie, cette partie du Burundi est la principale zone d’accueil des burundais. Des jeunes sont rentrés mais aujourd’hui, ils ne peuvent pas aller à l’école car ils avaient abandonnés les études lors qu’ils sont partis. «  Je m’appelle Jean Paul Nizeyimana,  j’ai 16 ans, je suis retourné au Burundi en mai 2018 et j’étais parti en Tanzanie en 2015. Moi je n’ai pas bénéficié du paquet retour du HCR mais je suis allé demander abris chez mon grand frère mais je trouve que c’est difficile de survivre. Je croyais retourner à l’école car j’étais en 8ème année avant de partir mais je n’ai pas de moyens pour aller à l’école. Je suis là  et je ne vois pas du tout mon avenir malgré ma jeunesse » ; nous a révélé ce jeune rencontré à la paroisse Muhwazi du diocèse de Ruyigi dans la commune de Nyabitsinda. Les rapatriés et retournés de ce diocèse demandent des semences, de la nourriture, les soins de santé ainsi que le logement  pour certains. Dans la seule province de Ruyigi plus de 9.903  rapatriés sont déjà dans les communautés.

La situation humanitaire est la même dans la province  voisine de Rutana, des citoyens sont rentrés mais vivent dans des conditions déplorables car leurs zones sont affectées par une insécurité alimentaire. Des retournés et rapatriés viennent aux paroisses pour demande secours aux bienfaiteurs. En tout, la seule province de Rutana a déjà rassemblé plus de 5 000 rapatriés depuis l’année passée. C’est le cas de la famille de Madame Niyubahwe Caritas qui est rentrée en juin 2018 dans la commune de Giharo.

giha 1« Moi je suis arrivé avec mes six enfants, heureusement j’ai eu un paquet retour du HCR mais il  y a plus de deux mois, je n’ai rien dans le stock. Je mange par hasard, mes enfants ne sont pas allés à l’école à cette rentrée scolaire. D’ailleurs moi je trouve que les conditions de vie ici sont dures que dans le camp en Tanzanie car là toute moins, on bénéficiait de la nourriture. Depuis notre arrivée, nous n’avons jamais eu d’assistance ». Disait cette mama. Avec le retour de ces rapatriés, certains sont arrivés alors que leurs maisons étaient déjà détruites au moment où la saison culturale avait touchée à sa fin.

Pour alléger la souffrance des victimes de l’insécurité alimentaire, SOPRAD Caritas Ruyigi en partenariat avec Caritas Belgique est en train de réaliser un projet  dans la commune de Gisuru pour le relèvement communautaire mais la situation humanitaire laisse à désirer.

Face à cette situation, les Evêques Catholiques du Burundi  sont exprimés là-dessous. Dans une déclaration rendue publique au début de ce mois, ils ont dit ceci. « Les Evêques n’ont pas caché leur préoccupation face à l’appauvrissement croissant de la population, aggravé par des demandes persistantes de contributions de divers types. En plus, ils ont constaté avec peine, le phénomène du banditisme enregistré dans beaucoup d’endroits. De même ont-ils noté avec appréhension la hausse des taux des frais scolaires ordonnée conjointement par le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et celui de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA ».

Mise à jour le Vendredi, 28 Septembre 2018 13:30

Des semences, des maisons d' habitations et des frais de scolarité pour les enfants, tels sont les désiratats des rapatriés et retournés spontanés

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Les provinces de Ruyigi et Rutana à l’est du Burundi sont parmi les principales zones d’accueil des rapatriés, depuis la fin de l’année 2017 des rapatriés et retournés spontanés arrivent dans ces provinces et sont orientés dans leurs communautés. Pour s’enquérir de la situation humanitaire de ces rapatriés et retournés spontanés, guidés par les curés des paroisses, Caritas Burundi a pu visiter quelques cas. Toutes les personnes rencontrées crient au secours.

La province de Ruyigi dans le même diocèse enregistre beaucoup de rapatriés et retournés. Frontalière à la Tanzanie, cette partie du Burundi est la principale zone d’accueil des burundais. Des jeunes sont rentrés mais aujourd’hui, ils ne peuvent pas aller à l’école car ils avaient abandonnés les études lors qu’ils sont partis. «  Je m’appelle Jean Paul Nizeyimana,  j’ai 16 ans, je suis retourné au Burundi en mai 2018 et j’étais parti en Tanzanie en 2015. Moi je n’ai pas bénéficié du paquet retour du HCR mais je suis allé demander abris chez mon grand frère mais je trouve que c’est difficile de survivre. Je croyais retourner à l’école car j’étais en 8ème année avant de partir mais je n’ai pas de moyens pour aller à l’école. Je suis là  et je ne vois pas du tout mon avenir malgré ma jeunesse » ; nous a révélé ce jeune rencontré à la paroisse Muhwazi du diocèse de Ruyigi dans la commune de Nyabitsinda. Les rapatriés et retournés de ce diocèse demandent des semences, de la nourriture, les soins de santé ainsi que le logement  pour certains. Dans la seule province de Ruyigi plus de 9.903  rapatriés sont déjà dans les communautés.

La situation humanitaire est la même dans la province  voisine de Rutana, des citoyens sont rentrés mais vivent dans des conditions déplorables car leurs zones sont affectées par une insécurité alimentaire. Des retournés et rapatriés viennent aux paroisses pour demande secours aux bienfaiteurs. En tout, la seule province de Rutana a déjà rassemblé plus de 5 000 rapatriés depuis l’année passée. C’est le cas de la famille de Madame Niyubahwe Caritas qui est rentrée en juin 2018 dans la commune de Giharo.

« Moi je suis arrivé avec mes six enfants, heureusement j’ai eu un paquet retour du HCR mais il  y a plus de deux mois, je n’ai rien dans le stock. Je mange par hasard, mes enfants ne sont pas allés à l’école à cette rentrée scolaire. D’ailleurs moi je trouve que les conditions de vie ici sont dures que dans le camp en Tanzanie car là toute moins, on bénéficiait de la nourriture. Depuis notre arrivée, nous n’avons jamais eu d’assistance ». Disait cette mama. Avec le retour de ces rapatriés, certains sont arrivés alors que leurs maisons étaient déjà détruites au moment où la saison culturale avait touchée à sa fin.

Pour alléger la souffrance des victimes de l’insécurité alimentaire, SOPRAD Caritas Ruyigi en partenariat avec Caritas Belgique est en train de réaliser un projet  dans la commune de Gisuru pour le relèvement communautaire mais la situation humanitaire laisse à désirer.

Face à cette situation, les Evêques Catholiques du Burundi  sont exprimés là-dessous. Dans une déclaration rendue publique au début de ce mois, ils ont dit ceci. « Les Evêques n’ont pas caché leur préoccupation face à l’appauvrissement croissant de la population, aggravé par des demandes persistantes de contributions de divers types. En plus, ils ont constaté avec peine, le phénomène du banditisme enregistré dans beaucoup d’endroits. De même ont-ils noté avec appréhension la hausse des taux des frais scolaires ordonnée conjointement par le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et celui de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA ».

Mise à jour le Vendredi, 28 Septembre 2018 07:36

La situation humanitaire des ménages des rapatriés burundais et retournés spontanés est désastreuse dans la Province de Kirundo

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La province de Kirundo au nord du Burundi dans le diocèse de Muyinga est l’une des zones d’accueil des rapatriés burundais  et d’autres retournés spontanés qui rentrent depuis une année dans le pays en provenance des pays de  la sous-région.  Certains rapatriés et retournés spontanés  ont trouvés leurs maisons détruites et d’autres n’ont plus à manger car leurs stocks ont été épuisés.

A côté des burundais qui rentrent de la Tanzanie facilités par le HCR ,  d’autres rentrent du Rwanda et d’autres pays de la région. Refoulés, forcés de rentrer ou décident eux même de rentrer en cachette, ils sont arrivés dans leurs zones de retour. En tout, plus de 2985 burundais ont été expulsés et d’autres sont en situation de retournés spontanés dans le diocèse de Muyinga. Jusqu’aujourd’hui, ils n’ont jamais bénéficié aucun soutien malgré leur situation humanitaire déplorable. Même ceux qui ont bénéficié du paquet retour du HRC a été épuisé.

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La famille de Mbarushimana Vénérande est arrivée dans la commune de Ntega en novembre 2017 parmi les premiers rapatriés en provenance de la Tanzanie. Sa famille est faite de 5 membres, la femme  chef de ménages et ses quatre enfants. Nous avons trouvé la femme assise sur une natte soufrant d’une maladie inconnue. Elle est de la colline Rwimbogo , un membre de la Caritas locale nous a fait visiter quelques vulnérables de sa colline  «  Je suis malade depuis un mois mais je n’ai pas des moyens pour aller me faire soigner, je n’ai même pas de quoi manger  et à donner à mes enfants , ce qui me fait souffrir davantage.  Le paquet retour que nous avons eu est terminé trois mois après,  depuis lors nous vivons de la mendicité. » 

Cette famille n’a même pas de maison, au retour de la Tanzanie, ils ont trouvé leur maison en  mauvais état, une partie a été détruite mais ils sont obligés d’y vivre malgré son état. La famille n’a pas d’espace à cultiver, ils n’ont qu’une petite parcelle occupée par la maison. Avant de partir en Tanzanie, ils avaient hypothéqué la petite propriété autour de la maison. Ils demandent d’être assisté en vivres, non vivres et  la reconstruction de sa maison.

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A côté des rapatriés par le HCR , des burundais qui étaient partis au Rwanda dans le pays voisin de la province de Kirundo sont retournés sans aucune assistance. C’est le cas de Juvénal Bizimana qui est rentré en mai dernier. Souffrant d’une maladie qui a attaqué au niveau de ses deux pieds, cet homme de 27 ans mais qui ressemble à un vieux de 60 ans est retourné dans le pays sans aucune assistance. Séparée avec sa femme et son enfant, il a préféré aller vivre avec une autre personne vivant avec un handicap dans une maisonnette en paille  de moins d’1 mètre carré. Personne ne peut y croire qu’il y a une personne qui pourrait y vivre mais deux vulnérables dorment dans cette maison ci- haut en paille. Il souhaite une assistance d’une maison, de la nourriture et des soins de santé car ces deux jambes souffrent énormément.

Suite aux difficultés économiques que vivent certaines familles de la colline Rwimbogo ,  une femme chef de ménage est parti chercher la vie dans une autre province juste après le stock du HCR laissant son enfant seul à la maison. Un membre de la Caritas nous a fait savoir que c’est la meilleur période d’assister les victimes surtout en semence pour ceux qui ont de la terre pour pouvoir cultiver à partir de la prochaine saison qui s’annonce bientôt.

Mise à jour le Vendredi, 21 Septembre 2018 13:20

Caritas Burundi est préoccupée d’une planification familiale digne de la personne humaine

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Caritas Burundi a organisé une série d’activités  à l’intention des professionnels engagés dans l’action sociale pour la planification familiale avec la méthode naturelle. Un atelier a été organisé  à Banga et  à Gitega afin d’avoir une stratégie convenue à proposer dans les structures sanitaires appartenant à l’Eglise Catholique du Burundi. Sous le haut patronage de son excellence Monseigneur Evêque Président de Caritas Burundi, une dizaine d’experts dans la planification familiale avec la méthode naturelle se sont rencontrés pour élaborer une stratégie commune qui sera présentée aux formations et structures sanitaires  agréées de l’Eglise Catholique.

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« Il a été reconnu que l’Eglise Catholique au Burundi contribue aux efforts du gouvernement visant l’amélioration de la santé de la population burundaise. Dans le but de mieux servir d’instrument au ministère de la charité, l’Eglise Catholique à travers la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi a délégué la coordination des œuvres caritatives du domaine de la santé à Caritas Burundi. Dans l’exercice de ce ministère, Caritas est appelée à se référer aux principes fondamentaux de la Bioéthique et de la doctrine sociale de l’Eglise, tout en restant dans la ligne de la politique et des stratégies tracée par le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA. » Tel était le message de Monseigneur Georges Bizimana lors de l’ouverture.

Parmi les intervenants dans ce domaine, on compte l’œuvre  des Familles de Schoennestatt ,la pastorale des familles dans l’Archidiocèse de Bujumbura et dans le diocèse de Muyinga , les membres de la famille Cana, l’Action Familiale dans l’Archidiocèse de Gitega. Toutes ces structures pastorales sont déjà à l’œuvre et disposent déjà d’une  expérience assez longue dans la préparation d’un réseau d’intervenants communautaires qui sont déjà au stade de couples Educateurs.

Ces personnes invitées ont proposé une stratégie  qui sera vulgarisé auprès des structures sanitaires pour aider les familles  à gérer les naissances  mais dans le respect de la dignité humaine.  Ce projet est lancé au moment où certaines familles burundaises éprouvent des difficultés en ce qui est de la gestion des naissances.

A côté du domaine de la santé de la reproduction, Caritas Burundi déléguée par la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi est la première organisation qui fait une grande contribution dans le domaine de la Santé au Burundi. Plus de 107 Structures de soins agréées, sans compter les centres pour handicapés, ainsi que certaines nouvelles initiatives sanitaires introduites par des congrégations missionnaires sont au service de la population burundaise.

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REVE, VISION ET MISSION DE CARITAS BURUNDI

RÊVE: Nous rêvons d'une société réconciliée où la dignité humaine est suprême, les droits de chacun promus (particulièrement les plus pauvres, les exclus et les opprimés) et l'environnement respecté.
VISION: Etre une organisation forte et dynamique, capable de contribuer à l'avènement d'une société réconciliée. MISSION: Secourir les pauvres, sensibiliser les autres à l'amour des pauvres, appuyer le développement des ménages et des organisations des producteurs.