Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

PHOTOS DES REALISATIONS DU RESEAU CARITAS BURUNDI

JA slide show

SITE DU RESEAU CARITAS BURUNDI

Des semences, des maisons d' habitations et des frais de scolarité pour les enfants, tels sont les désiratats des rapatriés et retournés spontanés

Envoyer Imprimer PDF

Les provinces de Ruyigi et Rutana à l’est du Burundi sont parmi les principales zones d’accueil des rapatriés, depuis la fin de l’année 2017 des rapatriés et retournés spontanés arrivent dans ces provinces et sont orientés dans leurs communautés. Pour s’enquérir de la situation humanitaire de ces rapatriés et retournés spontanés, guidés par les curés des paroisses, Caritas Burundi a pu visiter quelques cas. Toutes les personnes rencontrées crient au secours.

muhwazi1

La province de Ruyigi dans le même diocèse enregistre beaucoup de rapatriés et retournés. Frontalière à la Tanzanie, cette partie du Burundi est la principale zone d’accueil des burundais. Des jeunes sont rentrés mais aujourd’hui, ils ne peuvent pas aller à l’école car ils avaient abandonnés les études lors qu’ils sont partis. «  Je m’appelle Jean Paul Nizeyimana,  j’ai 16 ans, je suis retourné au Burundi en mai 2018 et j’étais parti en Tanzanie en 2015. Moi je n’ai pas bénéficié du paquet retour du HCR mais je suis allé demander abris chez mon grand frère mais je trouve que c’est difficile de survivre. Je croyais retourner à l’école car j’étais en 8ème année avant de partir mais je n’ai pas de moyens pour aller à l’école. Je suis là  et je ne vois pas du tout mon avenir malgré ma jeunesse » ; nous a révélé ce jeune rencontré à la paroisse Muhwazi du diocèse de Ruyigi dans la commune de Nyabitsinda. Les rapatriés et retournés de ce diocèse demandent des semences, de la nourriture, les soins de santé ainsi que le logement  pour certains. Dans la seule province de Ruyigi plus de 9.903  rapatriés sont déjà dans les communautés.

La situation humanitaire est la même dans la province  voisine de Rutana, des citoyens sont rentrés mais vivent dans des conditions déplorables car leurs zones sont affectées par une insécurité alimentaire. Des retournés et rapatriés viennent aux paroisses pour demande secours aux bienfaiteurs. En tout, la seule province de Rutana a déjà rassemblé plus de 5 000 rapatriés depuis l’année passée. C’est le cas de la famille de Madame Niyubahwe Caritas qui est rentrée en juin 2018 dans la commune de Giharo.

giha 1« Moi je suis arrivé avec mes six enfants, heureusement j’ai eu un paquet retour du HCR mais il  y a plus de deux mois, je n’ai rien dans le stock. Je mange par hasard, mes enfants ne sont pas allés à l’école à cette rentrée scolaire. D’ailleurs moi je trouve que les conditions de vie ici sont dures que dans le camp en Tanzanie car là toute moins, on bénéficiait de la nourriture. Depuis notre arrivée, nous n’avons jamais eu d’assistance ». Disait cette mama. Avec le retour de ces rapatriés, certains sont arrivés alors que leurs maisons étaient déjà détruites au moment où la saison culturale avait touchée à sa fin.

Pour alléger la souffrance des victimes de l’insécurité alimentaire, SOPRAD Caritas Ruyigi en partenariat avec Caritas Belgique est en train de réaliser un projet  dans la commune de Gisuru pour le relèvement communautaire mais la situation humanitaire laisse à désirer.

Face à cette situation, les Evêques Catholiques du Burundi  sont exprimés là-dessous. Dans une déclaration rendue publique au début de ce mois, ils ont dit ceci. « Les Evêques n’ont pas caché leur préoccupation face à l’appauvrissement croissant de la population, aggravé par des demandes persistantes de contributions de divers types. En plus, ils ont constaté avec peine, le phénomène du banditisme enregistré dans beaucoup d’endroits. De même ont-ils noté avec appréhension la hausse des taux des frais scolaires ordonnée conjointement par le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et celui de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA ».

Mise à jour le Vendredi, 28 Septembre 2018 13:30

Des semences, des maisons d' habitations et des frais de scolarité pour les enfants, tels sont les désiratats des rapatriés et retournés spontanés

Envoyer Imprimer PDF

Les provinces de Ruyigi et Rutana à l’est du Burundi sont parmi les principales zones d’accueil des rapatriés, depuis la fin de l’année 2017 des rapatriés et retournés spontanés arrivent dans ces provinces et sont orientés dans leurs communautés. Pour s’enquérir de la situation humanitaire de ces rapatriés et retournés spontanés, guidés par les curés des paroisses, Caritas Burundi a pu visiter quelques cas. Toutes les personnes rencontrées crient au secours.

La province de Ruyigi dans le même diocèse enregistre beaucoup de rapatriés et retournés. Frontalière à la Tanzanie, cette partie du Burundi est la principale zone d’accueil des burundais. Des jeunes sont rentrés mais aujourd’hui, ils ne peuvent pas aller à l’école car ils avaient abandonnés les études lors qu’ils sont partis. «  Je m’appelle Jean Paul Nizeyimana,  j’ai 16 ans, je suis retourné au Burundi en mai 2018 et j’étais parti en Tanzanie en 2015. Moi je n’ai pas bénéficié du paquet retour du HCR mais je suis allé demander abris chez mon grand frère mais je trouve que c’est difficile de survivre. Je croyais retourner à l’école car j’étais en 8ème année avant de partir mais je n’ai pas de moyens pour aller à l’école. Je suis là  et je ne vois pas du tout mon avenir malgré ma jeunesse » ; nous a révélé ce jeune rencontré à la paroisse Muhwazi du diocèse de Ruyigi dans la commune de Nyabitsinda. Les rapatriés et retournés de ce diocèse demandent des semences, de la nourriture, les soins de santé ainsi que le logement  pour certains. Dans la seule province de Ruyigi plus de 9.903  rapatriés sont déjà dans les communautés.

La situation humanitaire est la même dans la province  voisine de Rutana, des citoyens sont rentrés mais vivent dans des conditions déplorables car leurs zones sont affectées par une insécurité alimentaire. Des retournés et rapatriés viennent aux paroisses pour demande secours aux bienfaiteurs. En tout, la seule province de Rutana a déjà rassemblé plus de 5 000 rapatriés depuis l’année passée. C’est le cas de la famille de Madame Niyubahwe Caritas qui est rentrée en juin 2018 dans la commune de Giharo.

« Moi je suis arrivé avec mes six enfants, heureusement j’ai eu un paquet retour du HCR mais il  y a plus de deux mois, je n’ai rien dans le stock. Je mange par hasard, mes enfants ne sont pas allés à l’école à cette rentrée scolaire. D’ailleurs moi je trouve que les conditions de vie ici sont dures que dans le camp en Tanzanie car là toute moins, on bénéficiait de la nourriture. Depuis notre arrivée, nous n’avons jamais eu d’assistance ». Disait cette mama. Avec le retour de ces rapatriés, certains sont arrivés alors que leurs maisons étaient déjà détruites au moment où la saison culturale avait touchée à sa fin.

Pour alléger la souffrance des victimes de l’insécurité alimentaire, SOPRAD Caritas Ruyigi en partenariat avec Caritas Belgique est en train de réaliser un projet  dans la commune de Gisuru pour le relèvement communautaire mais la situation humanitaire laisse à désirer.

Face à cette situation, les Evêques Catholiques du Burundi  sont exprimés là-dessous. Dans une déclaration rendue publique au début de ce mois, ils ont dit ceci. « Les Evêques n’ont pas caché leur préoccupation face à l’appauvrissement croissant de la population, aggravé par des demandes persistantes de contributions de divers types. En plus, ils ont constaté avec peine, le phénomène du banditisme enregistré dans beaucoup d’endroits. De même ont-ils noté avec appréhension la hausse des taux des frais scolaires ordonnée conjointement par le Ministère de l’Education, de la Formation Technique et Professionnelle et celui de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA ».

Mise à jour le Vendredi, 28 Septembre 2018 07:36

La situation humanitaire des ménages des rapatriés burundais et retournés spontanés est désastreuse dans la Province de Kirundo

Envoyer Imprimer PDF

La province de Kirundo au nord du Burundi dans le diocèse de Muyinga est l’une des zones d’accueil des rapatriés burundais  et d’autres retournés spontanés qui rentrent depuis une année dans le pays en provenance des pays de  la sous-région.  Certains rapatriés et retournés spontanés  ont trouvés leurs maisons détruites et d’autres n’ont plus à manger car leurs stocks ont été épuisés.

A côté des burundais qui rentrent de la Tanzanie facilités par le HCR ,  d’autres rentrent du Rwanda et d’autres pays de la région. Refoulés, forcés de rentrer ou décident eux même de rentrer en cachette, ils sont arrivés dans leurs zones de retour. En tout, plus de 2985 burundais ont été expulsés et d’autres sont en situation de retournés spontanés dans le diocèse de Muyinga. Jusqu’aujourd’hui, ils n’ont jamais bénéficié aucun soutien malgré leur situation humanitaire déplorable. Même ceux qui ont bénéficié du paquet retour du HRC a été épuisé.

kir red 2 2kir red 33

La famille de Mbarushimana Vénérande est arrivée dans la commune de Ntega en novembre 2017 parmi les premiers rapatriés en provenance de la Tanzanie. Sa famille est faite de 5 membres, la femme  chef de ménages et ses quatre enfants. Nous avons trouvé la femme assise sur une natte soufrant d’une maladie inconnue. Elle est de la colline Rwimbogo , un membre de la Caritas locale nous a fait visiter quelques vulnérables de sa colline  «  Je suis malade depuis un mois mais je n’ai pas des moyens pour aller me faire soigner, je n’ai même pas de quoi manger  et à donner à mes enfants , ce qui me fait souffrir davantage.  Le paquet retour que nous avons eu est terminé trois mois après,  depuis lors nous vivons de la mendicité. » 

Cette famille n’a même pas de maison, au retour de la Tanzanie, ils ont trouvé leur maison en  mauvais état, une partie a été détruite mais ils sont obligés d’y vivre malgré son état. La famille n’a pas d’espace à cultiver, ils n’ont qu’une petite parcelle occupée par la maison. Avant de partir en Tanzanie, ils avaient hypothéqué la petite propriété autour de la maison. Ils demandent d’être assisté en vivres, non vivres et  la reconstruction de sa maison.

kir red 0kir red1 1

A côté des rapatriés par le HCR , des burundais qui étaient partis au Rwanda dans le pays voisin de la province de Kirundo sont retournés sans aucune assistance. C’est le cas de Juvénal Bizimana qui est rentré en mai dernier. Souffrant d’une maladie qui a attaqué au niveau de ses deux pieds, cet homme de 27 ans mais qui ressemble à un vieux de 60 ans est retourné dans le pays sans aucune assistance. Séparée avec sa femme et son enfant, il a préféré aller vivre avec une autre personne vivant avec un handicap dans une maisonnette en paille  de moins d’1 mètre carré. Personne ne peut y croire qu’il y a une personne qui pourrait y vivre mais deux vulnérables dorment dans cette maison ci- haut en paille. Il souhaite une assistance d’une maison, de la nourriture et des soins de santé car ces deux jambes souffrent énormément.

Suite aux difficultés économiques que vivent certaines familles de la colline Rwimbogo ,  une femme chef de ménage est parti chercher la vie dans une autre province juste après le stock du HCR laissant son enfant seul à la maison. Un membre de la Caritas nous a fait savoir que c’est la meilleur période d’assister les victimes surtout en semence pour ceux qui ont de la terre pour pouvoir cultiver à partir de la prochaine saison qui s’annonce bientôt.

Mise à jour le Vendredi, 21 Septembre 2018 13:20

Caritas Burundi est préoccupée d’une planification familiale digne de la personne humaine

Envoyer Imprimer PDF

Caritas Burundi a organisé une série d’activités  à l’intention des professionnels engagés dans l’action sociale pour la planification familiale avec la méthode naturelle. Un atelier a été organisé  à Banga et  à Gitega afin d’avoir une stratégie convenue à proposer dans les structures sanitaires appartenant à l’Eglise Catholique du Burundi. Sous le haut patronage de son excellence Monseigneur Evêque Président de Caritas Burundi, une dizaine d’experts dans la planification familiale avec la méthode naturelle se sont rencontrés pour élaborer une stratégie commune qui sera présentée aux formations et structures sanitaires  agréées de l’Eglise Catholique.

pfn rrrr

« Il a été reconnu que l’Eglise Catholique au Burundi contribue aux efforts du gouvernement visant l’amélioration de la santé de la population burundaise. Dans le but de mieux servir d’instrument au ministère de la charité, l’Eglise Catholique à travers la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi a délégué la coordination des œuvres caritatives du domaine de la santé à Caritas Burundi. Dans l’exercice de ce ministère, Caritas est appelée à se référer aux principes fondamentaux de la Bioéthique et de la doctrine sociale de l’Eglise, tout en restant dans la ligne de la politique et des stratégies tracée par le Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA. » Tel était le message de Monseigneur Georges Bizimana lors de l’ouverture.

Parmi les intervenants dans ce domaine, on compte l’œuvre  des Familles de Schoennestatt ,la pastorale des familles dans l’Archidiocèse de Bujumbura et dans le diocèse de Muyinga , les membres de la famille Cana, l’Action Familiale dans l’Archidiocèse de Gitega. Toutes ces structures pastorales sont déjà à l’œuvre et disposent déjà d’une  expérience assez longue dans la préparation d’un réseau d’intervenants communautaires qui sont déjà au stade de couples Educateurs.

Ces personnes invitées ont proposé une stratégie  qui sera vulgarisé auprès des structures sanitaires pour aider les familles  à gérer les naissances  mais dans le respect de la dignité humaine.  Ce projet est lancé au moment où certaines familles burundaises éprouvent des difficultés en ce qui est de la gestion des naissances.

A côté du domaine de la santé de la reproduction, Caritas Burundi déléguée par la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi est la première organisation qui fait une grande contribution dans le domaine de la Santé au Burundi. Plus de 107 Structures de soins agréées, sans compter les centres pour handicapés, ainsi que certaines nouvelles initiatives sanitaires introduites par des congrégations missionnaires sont au service de la population burundaise.

Le Projet en faveur des ménages affectés par l’insécurité alimentaire évalué par les membres du comité de pilotage à Muramvya

Envoyer Imprimer PDF

Les membres du comité de pilotage du Projet d’appui aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire de la province de Muramvya  et Kanyanza au centre du Burundi se sont retrouvés dans une réunion d’évaluer l’état d’avancement du projet et proposer des stratégies pour  mieux avancer vers les résultats du projet. Le projet est exécuté par Caritas Burundi,  appuyé par World Vision Burundi grâce au financement du Ministère Fédéral Allemand de la Coopération et du Développement.

benef photo densemble

Présidé par le gouverneur de la province de Muramvya en même temps président du comité de pilotage, le Sénateur  Laurent Nicimbeshe a rappelé que cette rencontre a pour objectif de voir les problèmes rencontres depuis le démarrage du projet  et chercher des solutions. «  Nous souhaitons que ce projet puisse contribuer dans l’amélioration de la sécurité alimentaire des ménages de nos deux provinces et  le début s’annonce bien » .Tels sont les propos du gouverneur en appelant les participants à profiter de cette journée. La réunion du comité de pilotage a vu la participation des médecins provinciaux de Kayanza , Muramvya , les directeurs  des bureaux provinciaux de l’agriculture et de l’élevage,  7 administrateurs de la zone du projet , les curés des paroisses  , les représentants de Caritas Burundi , Caritas Bujumbura ainsi que  les représentants des bénéficiaires du projet.

5 mois après le lancement du projet, quelques activités ont été déjà réalisées même si le début est toujours difficile.  Les 2100 ménages bénéficiaires du projet ont déjà été identifiés et cela est le résultat de la collaboration entre administratifs et représentants de Caritas dans les paroisses. Des aliments riche en nutriments qui seront vulgarisés dans la zone comme le haricot, la patate douce, les légumes de type lenga lenga, les épinards etc seront vulgarisées pour que les enfants issus de ces ménages puissent avoir une alimentation équilibrée. D’autres activités déjà commencées sont l’encadrement des couples  dans la bonne gestion des richesses familiales à travers une approche «  Canaux d’espoir pour le genre ». Des  échanges d’expérience ont été organisée dans les provinces de Ruyigi et Muyinga pour apprendre les techniques de créations des Foyers Améliorés à vulgariser dans la zone du projet

Des témoignages des bénéficiaires du projet , membres du comité de pilotage

alt

 

« Depuis quelques jours , je pratique une agriculture des légumes de lenga lenga  et   je bénéficie de l’encadrement dans le cadre de ce projet. J’attends les premières   récoltes et je suis sur  que cela va changer ma vie. Mais pour avoir  une bonne      récolte , j’ai besoin des outils de cultiver pour bien entretenir mon champ et   heureusement on me les a promis. »

A-t-elle déclarée Caritas Inarukundo de la   Colline Gashingwa dans la commune de Rutegama en province de Muramvya, une   des zones du projet. Elle  participait dans la réunion au nom des bénéficiaires.

Pour Anaclet Gasinzagi de la Commune de Rango en province de Kayanza qui est aussi un bénéficiaire, « Moi j’ai participé dans une visite d’échanges d’expérience  dans la province de Ruyigi pour apprendre l’usage des Foyers améliorés qui aident dans la gestion de l’environnement. Depuis mon retour dans la communauté, chaque jour, il y a des gens qui viennent me voir pour que je leur apprenne ces techniques. Tous les habitants de ma localité ont un engouement d’apprendre cela. J’ai vue que ces foyers améliorés présentent un intérêt majeur pour nos populations »benef 2

Pour clôturer la réunion, les membres du comité de pilotage ont validé un règlement d’ordre intérieur qui va guider la prise des décisions. Des recommandations ont été formulés enfin , pour que le projet ait un impact réel sur la vie des populations victimes de l’insécurité alimentaire. Il s’agit notamment d’accélérer les activités de nutrition qui ont connu un retard pour le démarrage,  la collaboration entre l’équipe du projet, les bénéficiaires  et les services techniques de l’administration des provinces de Muramvya et kayanza  ainsi que la mise en place des commissions pour la réception des semences et des animaux à diffuser.

La réunion des membres du comité de pilotage a rassuré tous les partenaires sur l’atteinte des objectifs. A ce sujet, l’Abbé Secrétaire Général de Caritas Burundi  Abbé  Jean Bosco Nintunze disait ceci « Nous sommes sûr que les réalisations peuvent aller au delà des prévisions à voir l’engagement des communautés et des membres de l’administration. Nous voyons que d’autres gens peuvent être sensibilisés sur les foyers améliorés comme l’a témoigné le bénéficiaire de Kayanza. »

Au non de  World Vision Burundi  , Destaw Nega a félicité tous ces partenaires  de leur engagement à travailler ensemble dans l’entente pour le bien être des enfants et leur a recommandé de rendre durable les impacts qui seront enregistrés dans la zone du projet.

Mise à jour le Mardi, 11 Septembre 2018 11:51

Page 3 sur 17