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COHERENCE : cinq années pour renforcer la résilience des communautés rurales de Rutana et Ruyigi

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A quelques mois de la clôture du programme COHERENCE, mis en œuvre de janvier 2022 à décembre 2026, Caritas Belgique, en partenariat avec Caritas Burundi, SOPRAD-Caritas Ruyigi et ODECO-Caritas Rutana a organisé, du 22 au 24 septembre 2026, la dernière réunion de son comité de pilotage à Rutana. Cette rencontre a constitué un moment clé pour dresser le bilan de cinq années d’intervention, analyser les résultats obtenus, partager les expériences acquises et capitaliser les principaux enseignements. Ces acquis devraient contribuer à orienter les futures interventions en faveur du renforcement de la résilience et de l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales.

Intervenant dans les ex communes de Giharo (5 collines) et Mpinga-Kayove (5 collines) actuelle commune de Musongati, dans la province de Burunga, et dans l’ex commune de Gisuru (8 collines), actuelle commune de Gisuru, dans la province de Buhumuza, le programme COHERENCE a placé la résilience des communautés au cœur de son action. Son objectif est de permettre aux communautés rurales de mieux faire face aux crises économiques, politiques, environnementales et humanitaires, tout en offrant aux personnes les plus vulnérables, particulièrement les femmes et les jeunes, des possibilités d’améliorer leurs conditions de vie et de construire leur avenir.

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Pour y parvenir, le programme s’est appuyé sur l’approche du « Triple Nexus », reliant trois dimensions essentielles : la cohésion sociale, le relèvement socioéconomique et la réduction des risques de catastrophe, avec les résultats de résilience socio-économique (EFICC, ASSEC, Entrepreneuriat), exercice et défense des droits, Protection de l’environnement, gestion communautaire de réduction des risques de catastrophes et Apprentissage et renforcement des capacités des partenaires.

Cette approche a permis de renforcer les capacités des leaders communautaires en matière de gestion pacifique des conflits, de communication non violente, de gestion des rumeurs, de pardon et de réconciliation, de lutte contre les violences basées sur le genre et de bonne gouvernance.

Comme l’a indiqué le responsable des programmes de SOPRAD Caritas Ruyigi lors de sa présentation, les résultats témoignent de l’ampleur de l’intervention. ODECO Caritas Rutana a accompagné 1 028 ménages agricoles, tandis que SOPRAD Caritas Ruyigi en a accompagné 1 000. Le programme a également soutenu 11 semenciers, 200 Associations d’Épargne et de Crédit Cumulés (ASSEC) et 26 micro-entrepreneurs. Ces mécanismes ont contribué à diversifier les sources de revenus et à renforcer les capacités économiques des ménages.

La deuxième journée a été consacrée à une visite d’une association GGF et SILC de  la colline de Rutoke. Pour l’association d’épargne et crédit les participants ont découvert des initiatives développées par des membres des associations accompagnées par le programme. A travers les dispositifs d’épargne et de crédit, des bénéficiaires ont pu investir dans des activités génératrices de revenus, acquérir des terres agricoles, améliorer leurs pratiques agricoles et contribuer à la scolarisation de leurs enfants. Pour  l’association GGF, les bénéficiaires ont également participé à la multiplication des arbres et à la reforestation d’une superficie de 10 hectares, contribuant ainsi à la protection des terres et au renforcement de la résilience environnementale.

Ces témoignages montrent l’importance d’un accompagnement qui ne se limite pas à une aide ponctuelle, mais qui permet aux bénéficiaires de développer progressivement leur autonomie économique.

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Pour le chef de mission pays de Caritas Belgique, la dernière réunion du comité de pilotage a été une occasion de revenir sur les acquis, les défis et les enseignements tirés de cinq années de mise en œuvre. « Cette rencontre nous permet de regarder le chemin parcouru, mais surtout de capitaliser les expériences qui pourront être adaptées et reproduites dans de futures interventions au bénéfice des communautés rurales », a-t-il souligné.

La dernière journée de la mission a permis aux participants de faire un examen conjoint des actions à mettre en œuvre afin d’assurer la continuité des activités du programme. Les participants ont insisté sur le renforcement du partage d’informations entre les responsables du programme et les autorités administratives, la planification conjointe des activités et la coordination des interventions.

Gatumba : 4 500 élèves issus des ménages affectés par les inondations bénéficient de kits scolaires et d’uniforme grâce au programme REPAIR

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Du 21 au 24 septembre 2026, dans la zone de Gatumba, commune Ntahangwa, province de Bujumbura, la rentrée scolaire 2026-2027 a été accompagnée d’une action destinée à soutenir les enfants dont les familles ont été durement affectées par les inondations. Au total, 4 500 élèves des neuf quartiers de la zone de Gatumba ont bénéficié de kits scolaires et d’uniforme afin de leur permettre d’aborder la nouvelle année scolaire dans de meilleures conditions.

Selon Fridolin Kwizera, point focal de l’African Risk Capacity au Burundi, cette assistance a été apportée au titre du Programme Régional de Réponse aux Urgences et d’Accès à une Reprise Inclusive (REPAIR), mis en œuvre au Burundi à travers le Ministère des Finances, du Budget et de l’Économie Numérique.

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L’intervention a démarré le vendredi 11 septembre 2026 à Gatumba par la validation publique des listes des élèves retenus. Menée par Caritas Burundi avec l’appui des autorités locales et de la Caritas paroissiale de Gatumba, l’opération a couvert les neuf quartiers de la zone, afin de s’assurer que l’assistance parvienne aux élèves effectivement touchés par les inondations.

Lors de la distribution, l’Abbé Bernard CUBWA, Secrétaire Général de Caritas Burundi, a souligné l’importance de cette assistance pour les familles touchées par les inondations. « Les inondations qui ont affecté la zone de Gatumba ont entraîné d’importantes difficultés pour de nombreux ménages en matière de logement, de moyens de subsistance et d’accès aux services essentiels. Pour les familles touchées, les dépenses liées à la rentrée scolaire peuvent constituer une charge supplémentaire. » A-t-il déclaré. Il a également relevé que l’appui en kits scolaires constitue une réponse concrète permettant de réduire les difficultés rencontrées par les ménages affectés et de favoriser la continuité de la scolarité des enfants. Il faut cependant noter que 6030 enfants ont été enregistrés et que cette distribution n’a couvert que 4500. Nous demandons aux autres partenaires de voir selon leur possibilité comment couvrir ces 1530 enfants qui n’ont pas pu bénéficier de l’appui comme les autres.


A Busoni, 250 enfants vulnérables bénéficient de kits scolaires grâce au projet PROTECTRICE

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Profitant de l’approche de la rentrée scolaire, l’ODEDIM-Caritas Muyinga a organisé une distribution de kits scolaires en faveur de 250 enfants issus de ménages vulnérables de la commune de Busoni, mardi le 15 septembre 2026. L’activité cherchait à répondre à l’une des activités du projet PROTECTRICE dont l’objectif est de contribuer à lutter contre l’abandon scolaire lié à la pauvreté et à favoriser l’accès des enfants à l’éducation.

La distribution s’est déroulée sur la colline Burara, où les enfants, accompagnés de leurs parents, ont reçu chacun une enveloppe de 84 000 FBu destinée à l’acquisition d’un kit scolaire comprenant des cahiers et un uniforme kaki.

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Afin de garantir une sélection équitable des bénéficiaires, l’ODEDIM-Caritas Muyinga , avec l’appui des médiateurs et des chefs collinaires, a procédé à un ciblage basé sur différents critères de vulnérabilité. Les rapatriés, refoulés et retournés représentés 70 % des bénéficiaires, tandis que les membres de la communauté hôte représentés 30 %. L’équilibre entre filles et garçons ainsi que le niveau de revenu des ménages ont également été pris en compte. Cette approche cherchait à orienter l’assistance vers les enfants qui en ont le plus besoin et à réduire les obstacles économiques qui peuvent compromettre leur parcours scolaire.

L’activité a été officiellement lancée par le Chef de département des droits de la personne humaine et de l’inclusion du genre en commune Busoni. Dans son intervention, il a salué l’appui apporté par l’ODEDIM-Caritas aux familles vulnérables et a encouragé les enfants à s’investir pleinement dans leurs études.

Notons que le projet PROTECTRICE est venu assurer continuité du projet Protection Humanitaire au cœur de l’Action (PROHUMA II). A travers sa composante consacrée à la protection de l’enfance, il cherche à contribuer à la réduction des abandons scolaires liés à la pauvreté en facilitant l’accès des enfants vulnérables aux fournitures et aux conditions nécessaires à leur scolarisation.

Projet INYISHU : A Gatumba, Rugombo, Busuma et Musenyi, des infrastructures pour renforcer la résilience des communautés

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De Gatumba à Musenyi, en passant par Rugombo et Busuma, le projet INYISHU contribue à réduire la vulnérabilité des populations exposées aux catastrophes. Mis en œuvre par Caritas Burundi en partenariat avec Catholic Relief Services (CRS), le projet apporte des réponses concrètes à travers la réalisation d’infrastructures adaptées aux risques et aux besoins des communautés.

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Dans la zone de Gatumba, province de Bujumbura, l’une des interventions majeures du projet est la construction d’un ouvrage de protection communément appelé « DiGi », long d’environ 2,5 kilomètres. Cette infrastructure vise à réduire l’exposition des populations aux débordements de la rivière Rusizi, particulièrement lors des fortes pluies et des épisodes de crue. Pour les habitants, sa réalisation constitue une avancée importante dans la prévention des catastrophes et la protection des personnes ainsi que de leurs biens.

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A Rugombo, dans la paroisse Sainte Monique du Diocèse de Bubanza, INYISHU répond à un autre défi majeur : l’accès à l’eau potable. Le projet a permis la construction d’une citerne d’eau destinée aux populations de plusieurs quartiers de la zone. Cette infrastructure améliore l’accès à l’eau potable de proximité, notamment pendant les périodes de pénurie, et contribue ainsi à améliorer les conditions de vie des ménages tout en renforçant leur capacité à faire face aux difficultés liées à l’approvisionnement en eau.

Dans la province de Ruyigi, le projet intervient également au camp de réfugiés de Busuma, où les populations réfugiés  ont été confrontées à des incidents liés aux glissements de terrain, ayant déjà causé des accidents et fait des victimes. Les actions menées dans cette zone cherchaient à réduire les risques auxquels sont exposés les réfugiés et à améliorer leur sécurité. Les bénéficiaires ainsi que les responsables administratifs de la colline de Busuma accueillent favorablement ces initiatives de prévention et de protection.

A Musenyi, dans la zone de Giharo, province de Burunga, l’intervention d’INYISHU s’est concentrée sur l’amélioration de la mobilité des populations. En collaboration avec  l’ODECO Caritas Rutana, CRS et Caritas Burundi ont contribué à la construction d’un pont permettant de franchir un cours d’eau qui devenait difficilement traversable pendant la saison des pluies.

Avant la construction de cet ouvrage, la montée des eaux interrompait régulièrement les déplacements des habitants, surtout ceux qui se rendaient dans les centres commerciaux ou vers les services de santé. La situation affectait également les réfugiés congolais vivant dans la localité de Musenyi. « Aujourd’hui, le pont facilite la circulation et améliore l’accès aux services essentiels » témoignent les habitants.

À travers ces différentes réalisations, le projet INYISHU démontre l’importance d’investir dans des infrastructures adaptées aux réalités locales pour prévenir les catastrophes et renforcer la résilience des communautés. Les témoignages recueillis auprès des bénéficiaires traduisent leur reconnaissance envers CRS et Caritas Burundi, tout en soulignant que des besoins persistent dans ces zones exposées.



Projet INYISHU : A Gatumba, Rugombo, Busuma et Musenyi, des infrastructures pour renforcer la résilience des communautés

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De Gatumba à Musenyi, en passant par Rugombo et Busuma, le projet INYISHU contribue à réduire la vulnérabilité des populations exposées aux catastrophes. Mis en œuvre par Caritas Burundi en partenariat avec Catholic Relief Services (CRS), le projet apporte des réponses concrètes à travers la réalisation d’infrastructures adaptées aux risques et aux besoins des communautés.

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Dans la zone de Gatumba, province de Bujumbura, l’une des interventions majeures du projet est la construction d’un ouvrage de protection communément appelé « DiGi », long d’environ 2,5 kilomètres. Cette infrastructure vise à réduire l’exposition des populations aux débordements de la rivière Rusizi, particulièrement lors des fortes pluies et des épisodes de crue. Pour les habitants, sa réalisation constitue une avancée importante dans la prévention des catastrophes et la protection des personnes ainsi que de leurs biens.

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A Rugombo, dans la paroisse Sainte Monique du Diocèse de Bubanza, INYISHU répond à un autre défi majeur : l’accès à l’eau potable. Le projet a permis la construction d’une citerne d’eau destinée aux populations de plusieurs quartiers de la zone. Cette infrastructure améliore l’accès à l’eau potable de proximité, notamment pendant les périodes de pénurie, et contribue ainsi à améliorer les conditions de vie des ménages tout en renforçant leur capacité à faire face aux difficultés liées à l’approvisionnement en eau.

Dans la province de Ruyigi, le projet intervient également au camp de réfugiés de Busuma, où les populations réfugiés  ont été confrontées à des incidents liés aux glissements de terrain, ayant déjà causé des accidents et fait des victimes. Les actions menées dans cette zone cherchaient à réduire les risques auxquels sont exposés les réfugiés et à améliorer leur sécurité. Les bénéficiaires ainsi que les responsables administratifs de la colline de Busuma accueillent favorablement ces initiatives de prévention et de protection.

A Musenyi, dans la zone de Giharo, province de Burunga, l’intervention d’INYISHU s’est concentrée sur l’amélioration de la mobilité des populations. En collaboration avec  l’ODECO Caritas Rutana, CRS et Caritas Burundi ont contribué à la construction d’un pont permettant de franchir un cours d’eau qui devenait difficilement traversable pendant la saison des pluies.

Avant la construction de cet ouvrage, la montée des eaux interrompait régulièrement les déplacements des habitants, surtout ceux qui se rendaient dans les centres commerciaux ou vers les services de santé. La situation affectait également les réfugiés congolais vivant dans la localité de Musenyi. « Aujourd’hui, le pont facilite la circulation et améliore l’accès aux services essentiels » témoignent les habitants.

À travers ces différentes réalisations, le projet INYISHU démontre l’importance d’investir dans des infrastructures adaptées aux réalités locales pour prévenir les catastrophes et renforcer la résilience des communautés. Les témoignages recueillis auprès des bénéficiaires traduisent leur reconnaissance envers CRS et Caritas Burundi, tout en soulignant que des besoins persistent dans ces zones exposées.



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