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Caritas Burundi renforce les capacités des responsables des groupes de parole à travers une formation des formateurs sur l’approche « AVEC » Association Villageoise d’Epargne et de Crédit

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Du 9 au 12 mars à Gitega chez les Sœur Bene Tereziya, Caritas Burundi a organisé une formation des formateurs destinée aux responsables des groupes de parole issus de différentes zones d’intervention du projet « Santé mentale pour la paix et le développement durable au Burundi – NI ABACU », L’objectif de cet atelier était de renforcer les capacités des responsables des groupes de parole sur l’approche AVEC afin qu’ils puissent encadrer, accompagner et superviser la mise en place et le fonctionnement des groupes d’épargne et de crédit au niveau communautaire.

 Cette formation s’inscrit dans la volonté de doter les animateurs communautaires d’outils pratiques leur permettant de mieux encadrer les groupes de parole et d’accompagner efficacement les personnes confrontées à des difficultés psychosociales, souvent liées aux traumatismes, aux conflits ou aux conditions de vie précaires.

Durant les sessions de formation, les participants ont été familiarisés avec les principes fondamentaux de l’approche « Avec », Maîtriser les étapes de mise en place d’un groupe AVEC ; comprendre les principes et valeurs de l’approche AVEC ; acquérir les compétences nécessaires pour animer et superviser un groupe AVEC ; renforcer les capacités en gestion financière simplifiée ; Intégrer l’AVEC comme outil de résilience dans les groupes de parole.

Cette approche met l’accent sur la participation active des bénéficiaires dans des groupes AVEC et la valorisation de leurs propres ressources financières dans l’épargne communautaire et la création des actifs individuels et/ou collectifs. À travers des exercices pratiques, des échanges d’expériences et des travaux de groupe, les participants dans ces ateliers ont pu confronter la théorie et la pratique et apprendre des leçons apprises. 

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Selon les organisateurs, cette approche vise à encourager les communautés à devenir actrices de leur propre changement en identifiant collectivement les défis auxquels elles font face et en recherchant ensemble des solutions adaptées à leur réalité.

Au terme de l’atelier, plusieurs résultats significatifs ont été enregistrés. Les participants ont unanimement salué la pertinence et l’importance de cette formation, soulignant qu’elle leur permettra de renforcer la qualité de l’accompagnement des membres de leurs groupes, notamment dans la mise en œuvre des activités d’épargne et de crédit communautaire de la manière correcte.

Les responsables formés maîtrisent désormais le cycle complet de l’approche AVEC (Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit), depuis la mobilisation des membres jusqu’à la gestion des réunions, la tenue des registres et le partage des fonds. Cette maîtrise constitue un atout majeur pour assurer le bon fonctionnement et la durabilité des groupes.

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Par ailleurs, des plans d’action concrets ont été élaborés par les participants afin de faciliter la mise en place et l’animation de nouvelles AVEC dans leurs communautés respectives. Les participants ont également renforcé leurs capacités pédagogiques, ce qui leur permettra de former à leur tour d’autres membres et d’élargir la diffusion de l’approche AVEC au sein des communautés bénéficiaires.

Enfin, un mécanisme de suivi et d’accompagnement a été défini afin d’assurer un encadrement continu des groupes, garantir la bonne application des compétences acquises et favoriser la pérennité des initiatives mises en place.

À travers le projet NI ABACU, Caritas Burundi entend contribuer à la promotion du bien-être mental et la cohésion sociale et le développement durable de la paix au Burundi à travers la réinsertion socioéconomique des personnes stabilisées grâce à l’accompagnement de proximité et de façon personnalisé.

Ainsi l’approche AVEC sera considérée comme mécanisme complémentaire de solidarité financière et de résilience économique au sein des membres de groupes de paroles.

Caritas Burundi renforce les capacités de ses partenaires sur le mécanisme de gestion des plaintes dans le cadre du projet (se) Protéger contre les violences (PROTECTRICE en sigle).

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Du 10 au 11 mars 2026, Caritas Burundi a organisé un atelier de renforcement des capacités sur les mécanismes de gestion des plaintes dans le cadre du projet PROTECTRICE financé par Caritas Belgique

L’atelier a rassemblé les secrétaires exécutifs des Caritas diocésaines partenaires, notamment SOPRAD Caritas Ruyigi, ODECO-Caritas Rutana et ODEDIM Caritas Muyinga, ainsi que les équipes techniques engagées dans la mise en œuvre des activités de protection communautaire.

L’objectif principal de cette rencontre était de renforcer les capacités des parties prenantes du projet sur la mise en place, la gestion et le suivi du mécanisme de gestion des plaintes, tout en garantissant un retour d’information approprié aux plaignants.

Au cours de l’atelier, les participants ont suivi plusieurs points portant notamment sur :

  • la compréhension des principes de gestion des plaintes dans le cadre du projet PROTECTRICE ;
  • l’identification des différents types de plaintes ;
  • les étapes de traitement d’une plainte : réception, enregistrement, analyse, réponse et clôture ;
  • l’application des principes de confidentialité, d’éthique et de protection des données.
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La formatrice Eliane Uwitonze Chargée du suivi évaluation redevabilité et apprentissage à la CIBe appuyée par Mr Delphin TUNGAMWESE de la Caritas Burundi a présenté les différentes procédures liées à la réception, à l’enregistrement et au traitement des plaintes.

Elle a rappelé que le mécanisme de gestion des plaintes vise à offrir aux parties prenantes un espace pour exprimer leurs insatisfactions, tout en permettant au projet d’apporter des réponses appropriées aux préoccupations soulevées.

Ce mécanisme permet également de s’assurer que les plaintes provenant des bénéficiaires ou du personnel du projet soient rapidement écoutées, analysées et traitées, afin d’identifier les causes des problèmes et de mettre en place des mesures correctives et préventives.

Les participants ont également échangé sur les rôles et responsabilités des différents acteurs dans la gestion des plaintes, en mettant l’accent sur :

  • la confidentialité ;
  • la protection des plaignants ;
  • la gestion des cas sensibles.

Des exercices pratiques et des travaux en groupes ont permis aux participants de mieux comprendre les canaux de réception des plaintes, notamment les boîtes à suggestions, les lignes téléphoniques et les relais communautaires.

Au cours des discussions, les participants ont également passé en revue certaines plaintes fréquemment exprimées par les bénéficiaires, notamment :

  • des problèmes liés à la sélection des bénéficiaires ;
  • la contestation des critères de sélection ;
  • le sentiment d’exclusion de certaines personnes vulnérables ;
  • des soupçons de favoritisme dans le choix des bénéficiaires ;
  • le retard dans la distribution de l’aide ;
  • l’insuffisance de l’aide par rapport aux besoins.
  • le manque de respect ou d’écoute envers les bénéficiaires ;
  • les cas d’exploitation ou d’abus sexuels ;
  • les actes de corruption ou les demandes d’avantages en échange de services ;
  • les cas d’intimidation.
  • des propositions visant à améliorer la qualité des activités menées sur le terrain.
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Pour Ferdinand NDARURERE, responsable des programmes à ODEDIM Caritas Muyinga, cet atelier constitue une étape importante pour améliorer la qualité des interventions : « Cet atelier nous a permis de mieux comprendre le fonctionnement du mécanisme de gestion des plaintes et l’importance de garantir aux communautés bénéficiaires un espace sûr pour exprimer leurs préoccupations. » a-t-il déclaré.

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De son côté, l’abbé Edouard ICISHAKA, secrétaire exécutif adjoint de l’ODECO Caritas Rutana, a salué les connaissances acquises au cours de cette formation. « Grâce à cette formation, nous serons mieux outillés pour écouter les bénéficiaires, traiter leurs plaintes avec professionnalisme et renforcer la confiance entre les communautés et les équipes de terrain », a-t-il souligné.Selon lui, le mécanisme de gestion des plaintes permet non seulement de résoudre les problèmes, mais aussi d’améliorer la qualité et la transparence des interventions.

Le projet PROTECTRICE vise à contribuer au renforcement de la protection des personnes les plus vulnérables. Il est mis en œuvre sur 10 collines de la commune Gisuru, de la province de Buhumuza,  10 collines de la commune Busoni dans la province de Butanyerera, ainsi que 5 collines de la commune Musongati dans la province de Burunga.


Le diocèse catholique de Muyinga au chevet des réfugiés congolais du camp de Busuma à Ruyigi

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Le samedi 7 mars 2026, l’Évêque du Diocèse catholique de Muyinga, accompagné des représentants de la communauté chrétienne, des prêtres responsables de ODEDIM-Caritas Muyinga, de leurs collaborateurs, d’une religieuse ainsi que d’un représentant des laïcs, s’est rendu au camp de Busuma, situé dans la commune de Ruyigi, pour rendre visite aux réfugiés congolais qui y sont installés.

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À cette occasion, la délégation a apporté une assistance composée de 14 tonnes de farine de maïs, de farine nutritive Musalac, de savons, de couvertures ainsi que de vêtements, en signe de solidarité à cette population qui a tout abandonné pour se réfugier au Burundi.

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Dans son mot de bienvenue, le représentant du gouverneur a vivement salué ce geste de charité qui vient soutenir les efforts du Gouvernement ainsi que ceux des différentes organisations engagées dans l’assistance aux réfugiés.

De son côté, le représentant des réfugiés a exprimé sa profonde gratitude envers l’Évêque et les fidèles du diocèse de Muyinga pour cette marque de solidarité. Il a également salué l’aide reçue tout en espérant que d’autres bienfaiteurs continueront à soutenir les réfugiés.

Prenant la parole pour encourager les réfugiés, l’Évêque du diocèse de Muyinga a rappelé que l’aide apportée reste modeste mais qu’elle constitue avant tout un signe d’amour et de fraternité. Il a ajouté que le plus grand soutien demeure la prière pour que la paix revienne dans leur pays : il a exprimé l’espoir que la guerre cesse afin que les réfugiés puissent retourner dans leur patrie. Des paroles qui ont profondément touché l’assemblée.

Selon les informations communiquées par le représentant de l’Office National de Protection des Réfugiés et Apatrides, le camp de Busuma accueille un peu plus de 66 000 personnes, alors qu’il avait été initialement conçu pour moins de 25 000 réfugiés sur une superficie d’environ 125 hectares. Cette situation entraîne de nombreuses difficultés, notamment le manque d’abris pour certaines familles, l’insuffisance d’eau potable et d’autres besoins humanitaires importants.

Il convient de rappeler que ces réfugiés ont fui les violences qui sévissent dans la région du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo.

Mise à jour le Mardi, 10 Mars 2026 08:37

Caritas Burundi se mobilise davantage pour préparer la Semaine de la Charité 2026.

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À l’approche de la Semaine de la Charité 2026, prévue du 8 au 15 mars, Caritas Burundi intensifie sa mobilisation nationale afin d’inviter les communautés chrétiennes à vivre pleinement ce temps fort de prière, de jeûne et de partage. Inscrite dans la dynamique du Carême, cette semaine constitue un moment privilégié d’engagement spirituel et de solidarité au sein de l’Église catholique.

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Selon l’abbé Bernard CUBWA Secrétaire général de Caritas Burundi, cette initiative repose sur trois piliers essentiels. D’abord la prière, qui permet aux fidèles de se rapprocher du Seigneur et de renouveler leur engagement chrétien. Ensuite le jeûne, dont les privations consenties prennent tout leur sens lorsqu’elles se transforment en soutien concret aux plus vulnérables. Enfin, le partage, qui invite chaque chrétien à poser des gestes tangibles en faveur des personnes en situation de précarité.

Dans l’organisation ecclésiale, la Semaine de la Charité débute avec la troisième semaine du Carême et s’achève à la quatrième, marquant une étape significative du cheminement spirituel vers la célébration de Pâques.

Mettre la Parole de Dieu au centre de la vie

Le Secrétaire Général rappelle également que le message du Saint-Père invite les fidèles à placer l’écoute de la Parole de Dieu au cœur de leur existence. Cette Parole est appelée à éclairer non seulement la vie personnelle, mais aussi les relations familiales, communautaires et ecclésiales.

Le Souverain pontife encourage particulièrement l’attention envers les plus pauvres et les personnes marginalisées. Il rappelle la béatitude : « Heureux ceux qui ont faim et soif de justice», soulignant que son accomplissement ultime ne réside pas dans les biens matériels, mais dans la recherche de la justice et dans l’espérance de la vie éternelle.

Il exhorte également à un jeûne des paroles blessantes : maîtriser sa langue, bannir les propos qui humilient ou divisent et privilégier des paroles qui encouragent, consolent et élèvent.

Un appel inspiré du prophète Isaïe

L’engagement au partage promu par Caritas Burundi s’appuie sur le message du prophète Isaïe, au chapitre 58 à partir du verset 6, où il est question de détacher les chaînes de la méchanceté, partager son pain avec celui qui a faim, accueillir le sans-abri et vêtir celui qui est nu. À travers cette référence biblique, il est rappelé que vivre authentiquement le Carême consiste à restaurer la dignité humaine et à redonner espoir aux personnes affectées par la pauvreté et l’exclusion.

Une mobilisation nationale au service des plus vulnérables

Les Caritas diocésaines et paroissiales, en collaboration avec le Secrétariat général, coordonnent les activités de collecte et multiplient les appels aux partenaires ainsi qu’aux personnes de bonne volonté. Pour l’édition 2026, l’objectif est de renforcer cette chaîne de solidarité afin de toucher davantage de familles affectées par la pauvreté.

Une communion fraternelle entre Caritas

Le Père Bernard Cubwa souligne également l’esprit de collaboration qui unit les différentes Caritas, tant au niveau international que national. Les Caritas sœurs et les partenaires extérieurs appuient la mission dans chaque pays, permettant un accompagnement structuré des diocèses, lesquels soutiennent à leur tour les paroisses afin que l’aide parvienne efficacement aux plus nécessiteux de la communauté locale.

Le réseau Caritas Burundi aimerait réaffirmer, à travers cette Semaine de la Charité, sa mission de faire rayonner l’amour chrétien par des actions concrètes en faveur des plus vulnérables et de contribuer à bâtir une société plus fraternelle et plus juste.

« Nous lançons ainsi un appel vibrant à toutes les communautés chrétiennes, aux partenaires et aux personnes de bonne volonté afin que cette Semaine de la Charité 2026 devienne un véritable témoignage d’amour, de justice et d’espérance » interpelle le Secrétaire General de Caritas Burundi.

Nyabitare–Gisuru : 110 ménages vulnérables bénéficient d’un appui en semences

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À la suite d’une mission d’identification menée conjointement par l’équipe de Caritas Burundi, les autorités administratives locales ainsi que les responsables des paroisses de Nyabitare et Gisuru, une activité de distribution de semences a été organisée ce mercredi 25 février 2026 en faveur des ménages les plus vulnérables, notamment les retournés rapatriés récemment installés dans cette localité.

Au total, 110 familles démunies ,88 ménages des rapatriés et 22 ménages des populations hôte ont reçu des semences composées de haricots, de choux, d’amarante, d’oignons ainsi que des houes pour faciliter la mise en culture. Cette initiative vise à soutenir la relance agricole des bénéficiaires et à renforcer leur autonomie alimentaire.

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Présent à l’activité, l’Abbé Alphonse NTIBAYIRUTA Vice-Secrétaire Général de Caritas Burundi, avant de passer à la distribution a rappelé que cette action a été rendue possible grâce à l’appui financier du  Consule de Canada au Burundi. Il a exhorté les bénéficiaires à utiliser les semences conformément à leur destination :

« Ces semences ne doivent pas être consommées ni vendues au marché ou aux voisins. Elles doivent être cultivées semées afin de produire davantage et de bénéficier non seulement aux familles concernées, mais aussi à toute la communauté environnante. »

Il a conclu en exprimant sa profonde reconnaissance envers le consule l’Ambassade du Canada pour son soutien en faveur des populations vulnérables à travers Caritas Burundi.

Parmi les bénéficiaires figure une personne vivant avec un handicap, qui n’a pas caché sa gratitude : « Caritas m’a déjà accompagné pour cultiver mon champ. Aujourd’hui, recevoir des semences est une grande bénédiction pour moi. Je remercie vivement tous ceux qui ont rendu cela possible. »

Un autre bénéficiaire, récemment retourné sur la colline kireka, témoigne également : « Je suis rentré au mois de janvier sans rien. Je ne pensais pas trouver quelqu’un pour m’aider à recommencer une nouvelle vie. Ces semences me permettront de cultiver, de récolter et de nourrir mes enfants. »

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Mme NTAHEREZO Félicienne, responsable de Caritas à la paroisse de Nyabitare, s’est réjouie du bon déroulement de l’activité. Elle a précisé que la sélection des bénéficiaires a privilégié les personnes les plus vulnérables, notamment les personnes vivant avec un handicap, les personnes âgées et les veuves.

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De son côté, le Curé de la paroisse de Nyabitare, l’Abbé Félix BIKORIMANA, a salué cette action solidaire : « Les retournés arrivent souvent sans ressources et sans moyens de subsistance. Cependant, les besoins restent immenses, car de nombreuses familles vulnérables attendent encore un soutien.» a-t-il souligné.
Il a également souligné l’existence d’un comité Caritas chargé du suivi des bénéficiaires afin de s’assurer que les semences soient effectivement mises en terre et produisent les résultats escomptés.



Mise à jour le Mardi, 03 Mars 2026 07:10

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