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Le Comité exécutif évalue les progrès du Réseau et examine les perspectives d’autonomisation.

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Le Comité exécutif de Caritas Burundi s’est réuni ce mercredi 28 octobre 2026 à son siège pour évaluer l’état d’avancement des activités du Réseau Caritas et examiner les perspectives de renforcement de son autonomie financière

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La réunion a débuté par une prière conduite par Monseigneur Emmanuel NTAKARUTIMANA, évêque du diocèse de Bubanza et président de Caritas Burundi, plaçant les travaux sous le signe de la foi et de l’engagement au service des communautés.

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A la suite de cette prière, le Secrétaire général de Caritas Burundi, Abbé Bernard CUBWA, a présenté les points inscrits à l’ordre du jour. Les membres du Comité exécutif ont d’abord examiné et approuvé le procès-verbal de la précédente réunion, avant de procéder à l’évaluation à mi-parcours des activités du Réseau, sur les plans narratif et financier.

Les échanges ont ensuite porté sur l’autonomisation du Réseau Caritas en passant par les trois piliers identifiés de mobilisation de ressources à savoir : développement commercial, les dons individuels, revenus propres issus des activités génératrices de revenus. Au niveau du développement commercial, le réseau Caritas s’investit à renforcer les capacités de son personnel pour répondre efficacement aux appels à projet et manifestations d’intérêt. Au niveau des dons individuels, l’analyse a beaucoup plus portée sur les revenus du Carême de partage et les membres ont réalisé qu’il y a un bon chemin à parcourir puisque les recettes sont très minimes pour certains diocèses. Il faudrait beaucoup plus investir dans les sensibilisations et la reconnaissance de l’identité Caritas. Au niveau des revenus propres issus des AGRs, le Comité exécutif s’est penché sur le partenariat avec Karire Products l’Officine, la Pharmacie de gros et la valorisation de l’espace FECOBU à travers un projet d’aménagement de galeries commerciales envisagé par Caritas Burundi.

En outre, Chaque Caritas diocésaine devrait à son tour identifier les AGRs à développer pour que le réseau puisse augmenter des mécanismes susceptibles de diversifier les sources de financement et, partant renforcer l’autonomie institutionnelle du Réseau.

La rubrique des divers a abordé les sujets d’actualité, dont la situation liée au phénomène El Niño, le Country Forum et la rencontre annuelle des partenaires ainsi la participation dans des rencontres internationales des membres du réseau.

A travers ces réunions statutaires, le Comité exécutif poursuit son rôle de suivi et d’orientation stratégique, en favorisant le partage d’informations sur les activités

Caritas Burundi renforce sa stratégie de mobilisation des fonds propres pour pérenniser ses actions de solidarité

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Face aux défis croissants du financement humanitaire et du développement, Caritas Burundi mise sur la diversification de ses ressources pour renforcer son autonomie financière. Les 22 et 23 octobre 2026, à Gitega, les cadres du Secrétariat national et des Caritas diocésaines ont réfléchi ensemble à des solutions concrètes pour mobiliser davantage de ressources endogènes et exogènes en vue de garantir la continuité des actions en faveur des populations pauvres et vulnérables.

C’est ainsi qu’il a été organisé, les 22 et 23 octobre 2026 à Gitega, un atelier d’échange et de réflexion consacré à l’amélioration de sa stratégie de mobilisation des fonds propres et de ses mécanismes opérationnels. Cette rencontre avait pour objectif de réfléchir autour d’un défi commun : renforcer les capacités financières du réseau pour mieux assurer la continuité de sa mission auprès des communautés les plus vulnérables.

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A l’ouverture des travaux, l'Abbé Bernard CUBWA,le Secrétaire général de Caritas Burundi a conduit la prière avant de remercier Catholic Relief Services (CRS) pour son accompagnement dans cette démarche de renforcement des capacités du réseau. Il a souligné la nécessité de diversifier les sources de financement afin de réduire la dépendance aux financements extérieurs et de consolider la capacité d’action des structures nationales et diocésaines.

« Il ne s’agit pas seulement de produire un document stratégique, mais de réfléchir ensemble à des solutions concrètes, réalistes et adaptées aux capacités de notre Réseau Caritas Burundi. Au-delà de l’élaboration d’un document stratégique, l’enjeu consiste à mettre en place des mécanismes opérationnels permettant de transformer les idées en initiatives réalisables. Cela implique de mieux identifier les ressources disponibles, de valoriser les expériences existantes et de promouvoir des pratiques transparentes dans la collecte, la gestion et l’utilisation des fonds mobilisés. La mobilisation des fonds propres ne vise pas uniquement à diversifier les sources de revenus. Elle représente également une occasion de valoriser les capacités locales, de renforcer la solidarité au sein du réseau et de consolider la responsabilité collective dans la réalisation de sa mission. a-t-il souligné

Les travaux ont débuté par une analyse de la situation actuelle de la mobilisation des ressources endogènes et exogènes au sein du Réseau Caritas Burundi. A travers une analyse des forces, des faiblesses, des opportunités et des menaces, les participants ont examiné les acquis, les difficultés rencontrées et les possibilités à exploiter pour améliorer les capacités de financement du réseau.

L’analyse du paysage du financement, présentée au cours de l’atelier, a également permis d’explorer différentes possibilités de mobilisation des ressources, les financements institutionnels, les dons des particuliers et les revenus issus des activités génératrices de revenus (AGR).

A l’issue des échanges, trois axes prioritaires ont été retenus pour approfondir la réflexion et orienter les prochaines étapes : le développement commercial, les dons individuels et les activités génératrices de revenus.

Dans Sa présentation, Ernest SENDAZIRA, Directeur des Programmes de Caritas Burundi, a montré que ces trois piliers constituent des pistes complémentaires pour renforcer la capacité du réseau à financer ses propres interventions.

Le développement commercial vise à explorer des opportunités économiques adaptées aux capacités et aux potentialités de Caritas Burundi et de ses structures diocésaines. Les dons individuels permettraient d’élargir la mobilisation des particuliers en faveur de la mission de solidarité de Caritas. Quant aux activités génératrices de revenus, elles pourraient contribuer à diversifier les ressources financières et à soutenir durablement certaines interventions sociales et humanitaires.

Au-delà des échanges et des orientations définies, l’atelier a mis en évidence la nécessité de traduire la stratégie de mobilisation des fonds propres en actions concrètes, coordonnées et mesurables. La réussite de cette démarche dépendra de l’engagement de l’ensemble des structures du Réseau Caritas Burundi et de leur capacité à travailler dans une dynamique commune.

Les participants se sont  engagés à :

  • L’appropriation de la stratégie ;
  • Identification des opportunités ;
  • Développement des trois axes prioritaires ;
  • Renforcement de la transparence et de la redevabilité ;
  • Renforcement de la coordination et du suivi : encourager le partage d’expériences entre les Caritas diocésaines, le suivi régulier des initiatives et l’évaluation des résultats obtenus.

Ces engagements constituent des orientations pour consolider une approche collective de la mobilisation des ressources. Leur concrétisation nécessitera une répartition claire des responsabilités et un suivi régulier des progrès réalisés.





SitRep du 19 octobre 2026

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Nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au SitRep du 19 octobre 2026, relatif aux pluies diluviennes accompagnées de vents violents.

https://drive.google.com/file/d/1-3iMvryhL5mgStic_aYwxFHqGFX9sNwH/view?usp=sharing

Burundi : le projet mVAM renforce les capacités des commerçants pour fiabiliser les données sur les prix alimentaires

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A travers la formation de 66 commerçants issus de 22 marchés de la province de Burunga, le projet mVAM entend améliorer la qualité des données collectées par téléphone pour mieux orienter les interventions humanitaires.

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Au Burundi, la fiabilité des données sur les prix des denrées alimentaires est essentielle pour analyser les marchés et orienter les interventions humanitaires. Dans cette perspective, le projet Mobile Vulnerability Analysis and Mapping (mVAM), initié par le Programme alimentaire mondial (PAM) en 2013 et lancé au Burundi à la mi-septembre 2016, poursuit sa huitième phase, couvrant la période du 1er mars 2025 au 31 décembre 2027.

Du 12 au 16 octobre 2026, une formation a été organisée dans la province de Burunga à l’intention de 66 commerçants issus de 22 marchés, soit trois informateurs clés par marché. L’activité a également réuni 14 secrétaires communaux de la Croix-Rouge du Burundi (CRB) et cinq commissaires des marchés représentant les cinq sites de rencontre.

Animée par l’équipe du projet, la formation cherchait à renforcer les compétences des participants en matière de collecte téléphonique des prix, d’exactitude des informations transmises et d’harmonisation des unités de mesure.

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Les séances ont porté sur l’estimation du poids des produits vendus en tas, tels que les patates douces, les bananes et les tomates, ainsi que sur l’évaluation du volume des liquides commercialisés dans des contenants de 1,5 litre, communément appelés « kinju ». Des exercices pratiques ont permis aux participants de mieux convertir les quantités en kilogrammes ou en litres afin de rendre les données comparables d’un marché à l’autre.

Les échanges ont également souligné les conséquences des données inexactes sur l’analyse de la situation alimentaire et la pertinence des réponses apportées aux populations vulnérables. A cette occasion, les commerçants ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur collaboration avec l’équipe de Caritas chargée du suivi, tout en demandant des téléphones dotés de batteries suffisamment autonomes pour faciliter les contacts et assurer la continuité de la collecte

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