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Burunga et Buhumuza : des résultats encourageants pour les bénéficiaires du projet soutenu par le Gouvernement du Canada

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Dans le cadre du suivi et de l’évaluation des activités mises en œuvre en faveur des populations vulnérables, Caritas Burundi a effectué une mission de terrain dans les provinces de Burunga et Buhumuza, plus précisément dans les communes de Nyanza-Lac et Gisuru. Cette visite visait à évaluer les progrès réalisés par les bénéficiaires ayant reçu un appui du Gouvernement du Canada à travers Caritas Burundi.

Au cours de cette mission, l’équipe de Caritas Burundi a rencontré les ménages bénéficiaires ayant reçu des intrants agricoles composés de semences de haricots, de choux, d’aubergines, d’oignons et d’amarante (rengarena), ainsi que des houes destinées à renforcer leurs capacités de production agricole. Les échanges avec les bénéficiaires ont permis de mesurer les résultats obtenus et de constater l’évolution des activités agricoles sur le terrain.

Les observations effectuées dans les champs visités ont révélé des résultats très satisfaisants.Les bénéficiaires ont effectivement mis en valeur les semences reçues et certains ont déjà procédé à la récolte des haricots. Les cultures maraîchères, notamment les choux, les oignons et l’amarante, présentent également un bon état de croissance, témoignant d’une appropriation réussie des appuis accordés.

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Lors des entretiens, les bénéficiaires ont souligné l’impact positif de cette assistance sur leurs conditions de vie. Ils ont expliqué que les semences distribuées leur ont permis de relancer leurs activités agricoles après une période difficile marquée par le retour de l’exil et le manque de moyens de subsistance. Grâce aux récoltes déjà obtenues, les  ménages bénéficiaires disposent aujourd’hui de denrées alimentaires pour leur consommation quotidienne, contribuant ainsi à renforcer leur sécurité alimentaire.

Les bénéficiaires ont exprimé leur profonde reconnaissance envers Caritas Burundi et le Gouvernement du Canada pour ce soutien qui leur redonne espoir et favorise leur réintégration socio-économique. Ils ont néanmoins formulé certaines recommandations visant à renforcer davantage leur autonomie. Parmi les besoins identifiés figurent l’accès aux engrais organiques ou chimiques afin d’améliorer les rendements agricoles, ainsi que l’acquisition de petits animaux d’élevage pouvant fournir du fumier pour la fertilisation des champs.

La mission a également mis en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés plusieurs ménages en matière d’habitat. De nombreuses familles vivent encore dans des maisons couvertes de tôles fortement détériorées. Ces bénéficiaires  ont ainsi sollicité un accompagnement pour la réhabilitation de leurs logements, notamment à travers la fourniture de matériaux de couverture.

Cette intervention cible principalement les rapatriés de retour des camps de réfugiés de Tanzanie ainsi que les ménages les plus vulnérables des communautés d’accueil. Au-delà du renforcement des moyens de subsistance, elle contribue à promouvoir la cohésion sociale, la solidarité et la cohabitation harmonieuse entre les populations rapatriées et les communautés locales.

Les résultats observés sur le terrain démontrent la pertinence de cette action et son impact concret sur l’amélioration de la sécurité alimentaire, la relance économique des ménages vulnérables et le renforcement de leur résilience face aux défis socio-économiques.



Les Groupements d’Épargne et de Crédit renforcés dans le cadre du projet « Santé Mentale pour la Paix et le Développement Durable au Burundi »

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Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Santé Mentale pour la Paix et le Développement Durable au Burundi», une mission de suivi et d’accompagnement des Groupements d’Épargne et de Crédit (GEC) a eu lieu en dates du 26 au 27 mai 2026 dans les zones de Ruteme, Bugarama et Magara, situées dans l’ancienne commune de Bugarama.

Cette activité cherchait à évaluer l’évolution des groupements bénéficiaires, à renforcer leur accompagnement et à identifier les défis auxquels ils font face dans le développement de leurs activités économiques et communautaires. Le 26 mai, les équipes du projet ont effectué des visites dans les zones de Ruteme et de Bugarama avant de poursuivre la mission, le lendemain, dans la zone de Magara.

Au cours de ces descentes sur terrain, des outils de suivi du développement ont été remis aux différents groupements. Ces outils contribueront à améliorer la tenue des registres, le suivi des activités et la collecte des données nécessaires à l’évaluation de l’impact du projet.

La mission a également été marquée par l’organisation de séances de discussion de groupe (Focus Group Discussions) réunissant les membres des GEC. Ces échanges participatifs ont permis aux bénéficiaires de partager leurs expériences, de mettre en lumière les progrès réalisés et d’exprimer les difficultés rencontrées dans la conduite de leurs activités.

Les discussions ont révélé plusieurs besoins prioritaires, notamment le renforcement des capacités en gestion financière, l’amélioration de l’accès aux ressources financières pour soutenir les activités génératrices de revenus, ainsi qu’un accompagnement technique adapté aux initiatives développées par les groupements.

Les participants ont également souligné l’importance de poursuivre les actions qui favorisent la cohésion sociale, le bien-être psychosocial et la consolidation de la paix au sein de leurs communautés.

Il faut noter que cette activité réalise la vision globale du projet qui cherche à promouvoir le développement socio-économique des ménages tout en renforçant la santé mentale, la résilience communautaire et la culture de paix. Les informations recueillies serviront à orienter les prochaines interventions en vue de répondre favorablement aux besoins exprimés par les bénéficiaires et d’accroître l’efficacité des actions menées sur le terrain.

Ntahangwa élabore un plan de contingence multirisque pour mieux faire face aux catastrophes

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Les acteurs locaux engagés dans la gestion des risques et des catastrophes sont réunis depuis le 2 juin dans la commune de Ntahangwa, en province de Bujumbura, pour un atelier consacré à l’élaboration d’un Plan de Contingence Multirisque de Préparation et de Réponse aux Catastrophes. Cette activité de quatre jours, qui se poursuit jusqu’au 5 juin, s’inscrit dans le cadre du Projet de préparation et de réponse aux catastrophes, mis en œuvre par Catholic Relief Services (CRS) en partenariat avec Caritas Burundi et la Plateforme Nationale de Prévention des Risques et de Gestion des Catastrophes (PNPRGC).

L’atelier rassemble les membres de la Plateforme Communale de Prévention des Risques et de Gestion des Catastrophes ainsi que les principaux intervenants œuvrant dans la réduction des risques de catastrophes. L’objectif est de doter la commune de Ntahangwa d’un outil opérationnel permettant d’anticiper les situations d’urgence, de renforcer la coordination des interventions et d’améliorer la résilience des communautés face aux différents aléas

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Dans son allocution d’ouverture, l’Administrateur de la commune Ntahangwa a rappelé que cette commune urbaine est confrontée à une exposition croissante à plusieurs risques naturels et anthropiques, notamment les inondations récurrentes, les glissements de terrain, les vents violents, les incendies urbains ainsi que les risques sanitaires. Il a souligné que cette vulnérabilité est accentuée par l’urbanisation rapide, la forte densité démographique et les effets de la variabilité climatique.

« La préparation aux catastrophes constitue un élément essentiel pour réduire les pertes humaines et matérielles et garantir une assistance rapide aux populations affectées », a-t-il déclaré, avant de rappeler que le Projet Multirisques vise à renforcer durablement la résilience des communautés face aux chocs et aux aléas climatiques de plus en plus fréquents.

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Représentant le Président de la Plateforme Nationale de Prévention des Risques et de Gestion des Catastrophes, le Colonel de Police Salvator Masabo, Directeur du Génie des Travaux de la Protection Civile, a mis en évidence l’importance d’un plan de contingence multirisque pour une gestion efficace des urgences. Selon lui, cet outil stratégique contribuera à améliorer l’anticipation des crises, à renforcer la coordination entre les différents acteurs et à consolider les capacités locales de réponse.

« Un plan de contingence bien élaboré constitue un cadre de référence indispensable pour orienter efficacement les actions de préparation et de réponse tout en favorisant une approche participative impliquant l’ensemble des parties prenantes », a-t-il indiqué.


Animé par deux experts nationaux de la Plateforme Nationale de Prévention des Risques et de Gestion des Catastrophes, l’atelier a permis aux participants de mener, durant les premières journées de travail, une analyse approfondie du contexte humanitaire, environnemental et socio-économique de la commune. Les travaux ont également porté sur l’identification des principaux risques susceptibles d’affecter les populations, la définition des seuils de déclenchement des interventions ainsi que l’élaboration de différents scénarii de crise destinés à anticiper et orienter les réponses appropriées en cas de catastrophe.

Les échanges ont porté également sur les mécanismes de coordination entre les acteurs, la clarification des rôles et responsabilités de chaque intervenant, l’identification des ressources disponibles pour les interventions d’urgence ainsi que les besoins en renforcement des capacités.

À l’issue de cet atelier, les participants devraient disposer d’un projet de Plan de Contingence Communal de Préparation et de Réponse aux Catastrophes. Après validation, ce document servira de référence pour orienter les actions de prévention, de préparation et de réponse aux catastrophes dans la commune de Ntahangwa.

En définitive, CRS, Caritas Burundi et la PNPRGC réaffirment leur engagement à accompagner les efforts du Gouvernement du Burundi dans le renforcement des capacités locales de gestion des risques et la promotion de communautés plus résilientes face aux catastrophes.


Mission de suivi du projet « Santé mentale pour la paix et le développement durable » à Rumonge.

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Du 19 au 21 mai 2026, Caritas Burundi a effectué une mission de suivi du projet « Santé mentale pour la paix et le développement durable » dans l’ancienne province de Rumonge. Cette activité a réuni l’équipe de Caritas Burundi ainsi que les superviseurs diocésains des diocèses de l’Archidiocèse de Bujumbura, du diocèse de Bururi, de l’Archidiocèse de Gitega et du diocèse de Ngozi.

La mission visait principalement à renforcer les échanges avec les bénéficiaires afin d’identifier les défis rencontrés dans la mise en œuvre du projet et de rechercher ensemble des solutions adaptées aux réalités locales.

Au cours des trois jours de travail, des séances de focus groupes ont été organisées avec les membres des Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (AVEC) dans différentes localités de la province.

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Le 19 mai 2026, les échanges se sont déroulés sur la colline Nkayamba, en zone Rumonge. Les bénéficiaires ont partagé leurs besoins prioritaires et proposé diverses activités génératrices de revenus susceptibles d’améliorer leurs conditions de vie et leur autonomie économique. Parmi les initiatives évoquées figuraient notamment l’élevage de poules, de lapins et de porcs. Les participants ont toutefois insisté sur la nécessité de prendre en compte les réalités socioculturelles et religieuses de la communauté dans le choix des activités à promouvoir.

Le lendemain, la mission s’est poursuivie sur la colline Mayengo, en zone Kigwena. Les échanges avec les bénéficiaires ont permis d’identifier plusieurs opportunités économiques adaptées au contexte local, notamment la transformation de l’huile de palme, l’élevage de chèvres, de porcs et de volailles, ainsi que d’autres petites initiatives communautaires.

Les bénéficiaires ont démontré une forte volonté de développer des activités économiques capables de renforcer leur autonomie financière tout en contribuant à leur bien-être psychosocial. Les échanges ont également mis en évidence l’importance d’un accompagnement technique afin d’aider les groupes à identifier des projets rentables, durables et inclusifs.

À l’issue de la mission, des recommandations ont été formulées: l’accompagnement des AVEC dans l’analyse de faisabilité des activités proposées, le renforcement des initiatives inclusives respectueuses des sensibilités culturelles et religieuses, l’intensification des activités de sensibilisation et d’accompagnement psychosocial, ainsi que l’assurance d’un suivi rapproché des groupes bénéficiaires.

Cette mission a favorisé la consolidation du dialogue entre les différentes parties prenantes du projet et de mieux comprendre les besoins des communautés bénéficiaires. 

L’Assemblée Générale de Caritas Burundi s’est réunie en session ordinaire à Bujumbura

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Le mardi 19 mai 2026, l’Assemblée Générale ordinaire de Caritas Burundi s’est tenue au siège national de l’organisation à Bujumbura. Cette rencontre annuelle a réuni les évêques représentants légalement les Caritas diocésaines, le secrétaire de la commission épiscopale pour le développement humain intégral,   le Secrétaire Général de Caritas Burundi et  son adjoint ainsi que les secrétaires exécutifs des différents Caritas diocèses qui étaient invités comme des experts.

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Les activités ont débuté par une prière dirigée par son excellence Mgr Joachim NTAHONDEREYE Evêque du diocèse de Muyinga et Président de la Conférence des Évêques Catholiques du Burundi (CECAB), qui a ensuite procédé à l’ouverture officielle de l’Assemblée Générale.

Monseigneur Emmanuel NTAKIRUTIMANA est intervenu tout juste après l’ouverture des travaux pour éclairer sur les orientantions de la conférence d’Abidjan qui célebrait un triple événement: celebration du 20ème anniversaire de «Deus caritas est», 75 ans de Caritas internationalis et 40 ans de Caritas Africa. Il a mis beaucoup plus l’accent sur la nature de l’Eglise qui doit vivre ontologiquement la charité et le contexte actuel de manque de financement qui interpelle nos Caritas à penser beaucoup plus l’autonomisation.

Prenant la parole à son tour, l’Abbé Bernard Cubwa, Secrétaire Général de Caritas Burundi  a présenté les principaux points inscrits à l’ordre du jour de cette session. Les participants ont notamment examiné le procès-verbal de la précédente Assemblée Générale, le rapport narratif consolidé des activités réalisées par le Réseau Caritas Burundi au cours de l’exercice 2025 ainsi que le rapport financier consolidé de la même période.

Les membres de l’Assemblée ont également analysé les plans d’actions et les prévisions budgétaires 2026 du Secrétariat National de Caritas Burundi. L’analyse des recommandations issus de l’audit des comptes du Secrétariat National n’a pas manqué. Les échanges se sont poursuivis sur les diverses questions stratégiques, notamment les opportunités de financement et les exigences liées à la loi régissant les associations sans but lucratif (ASBL).

Cette réunion a été une occasion importante pour les responsables du Réseau Caritas Burundi d’évaluer les réalisations de l’année écoulée, de renforcer la coordination entre les Caritas diocésaines et de définir les perspectives d’action pour l’année 2026.



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