Nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au SitRep du 19 octobre 2026, relatif aux pluies diluviennes accompagnées de vents violents.
https://drive.google.com/file/d/1-3iMvryhL5mgStic_aYwxFHqGFX9sNwH/view?usp=sharing
Nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder au SitRep du 19 octobre 2026, relatif aux pluies diluviennes accompagnées de vents violents.
https://drive.google.com/file/d/1-3iMvryhL5mgStic_aYwxFHqGFX9sNwH/view?usp=sharing
A travers la formation de 66 commerçants issus de 22 marchés de la province de Burunga, le projet mVAM entend améliorer la qualité des données collectées par téléphone pour mieux orienter les interventions humanitaires.

Au Burundi, la fiabilité des données sur les prix des denrées alimentaires est essentielle pour analyser les marchés et orienter les interventions humanitaires. Dans cette perspective, le projet Mobile Vulnerability Analysis and Mapping (mVAM), initié par le Programme alimentaire mondial (PAM) en 2013 et lancé au Burundi à la mi-septembre 2016, poursuit sa huitième phase, couvrant la période du 1er mars 2025 au 31 décembre 2027.
Du 12 au 16 octobre 2026, une formation a été organisée dans la province de Burunga à l’intention de 66 commerçants issus de 22 marchés, soit trois informateurs clés par marché. L’activité a également réuni 14 secrétaires communaux de la Croix-Rouge du Burundi (CRB) et cinq commissaires des marchés représentant les cinq sites de rencontre.
Animée par l’équipe du projet, la formation cherchait à renforcer les compétences des participants en matière de collecte téléphonique des prix, d’exactitude des informations transmises et d’harmonisation des unités de mesure.

Les séances ont porté sur l’estimation du poids des produits vendus en tas, tels que les patates douces, les bananes et les tomates, ainsi que sur l’évaluation du volume des liquides commercialisés dans des contenants de 1,5 litre, communément appelés « kinju ». Des exercices pratiques ont permis aux participants de mieux convertir les quantités en kilogrammes ou en litres afin de rendre les données comparables d’un marché à l’autre.
Les échanges ont également souligné les conséquences des données inexactes sur l’analyse de la situation alimentaire et la pertinence des réponses apportées aux populations vulnérables. A cette occasion, les commerçants ont réaffirmé leur volonté de renforcer leur collaboration avec l’équipe de Caritas chargée du suivi, tout en demandant des téléphones dotés de batteries suffisamment autonomes pour faciliter les contacts et assurer la continuité de la collecte
Bonjour à tous,
Nous vous invitons à cliquer sur le lien ci-dessous afin de consulter le bulletin trimestriel de Caritas Burundi ; periode de juillet à septembre 2026.
Bonne lecture à tous
https://drive.google.com/file/d/17-mt2Vhy7eBQu8gg3IkRm0Qcazlls4RN/view?usp=sharing

Un atelier d’échange d’expériences pour améliorer la circulation de l’information, valoriser les réalisations sur le terrain et renforcer la visibilité des actions de Caritas Burundi.
Dans le souci de renforcer la communication au sein de son réseau, Caritas Burundi a organisé un atelier d’échange d’expériences à l’intention des chargés et points focaux de communication des Caritas diocésaines. Cette rencontre cherchait à promouvoir une meilleure coordination de la communication interne et externe, tout en favorisant le partage régulier d’informations sur les réalisations et les interventions menées auprès des communautés bénéficiaires.
Cet atelier a constitué un cadre de réflexion et d’apprentissage mutuel permettant aux participants d’identifier les défis liés à la collecte, au traitement et à la diffusion de l’information, mais aussi de proposer des mécanismes concrets pour améliorer la communication au sein du réseau Caritas Burundi.

Au cours des échanges, la Chargée de la Communication et Mobilisation des Ressources et facilitatrice a souligné le rôle central du point focal communication dans la valorisation des actions réalisées par chaque Caritas diocésaine. En effet, celui-ci constitue un relais essentiel entre sa Caritas diocésaine et le niveau national. Il contribue à collecter, vérifier, documenter et transmettre les informations relatives aux activités menées sur le terrain.
Grâce à ce travail, les réalisations des différentes Caritas diocésaines pourront être mieux connues, partagées et valorisées auprès des communautés, des partenaires, des donateurs et du grand public.
Les participants ont également insisté sur l’importance de coordonner les actions de communication afin de garantir la cohérence des messages diffusés, d’éviter les contradictions et de renforcer l’image institutionnelle de Caritas Burundi.
Les échanges ont également mis en évidence plusieurs défis auxquels sont confrontés les points focaux communication, à savoir l’insuffisance des moyens matériels et techniques, ainsi que la nécessité de renforcer continuellement leurs compétences.
A cet effet, les participants ont recommandé de poursuivre le renforcement des capacités des chargés de communication, y compris ceux qui avaient déjà bénéficié de formations, afin de consolider leurs acquis et de les adapter aux nouvelles exigences du métier. Ils ont également plaidé pour la mise à disposition d’équipements et d’outils de communication modernes, susceptibles de faciliter la collecte et la transmission des informations dans des délais raisonnables, avec davantage de précision et de qualité.
A l’issue des échanges, les participants ont convenu de mettre en place des mécanismes pratiques pour rendre le partage d’informations plus régulier et plus efficace au sein du réseau Caritas Burundi.
Parmi les principaux engagements retenus figurent :

A quelques mois de la clôture du programme COHERENCE, mis en œuvre de janvier 2022 à décembre 2026, Caritas Belgique, en partenariat avec Caritas Burundi, SOPRAD-Caritas Ruyigi et ODECO-Caritas Rutana a organisé, du 22 au 24 septembre 2026, la dernière réunion de son comité de pilotage à Rutana. Cette rencontre a constitué un moment clé pour dresser le bilan de cinq années d’intervention, analyser les résultats obtenus, partager les expériences acquises et capitaliser les principaux enseignements. Ces acquis devraient contribuer à orienter les futures interventions en faveur du renforcement de la résilience et de l’amélioration des conditions de vie des communautés rurales.
Intervenant dans les ex communes de Giharo (5 collines) et Mpinga-Kayove (5 collines) actuelle commune de Musongati, dans la province de Burunga, et dans l’ex commune de Gisuru (8 collines), actuelle commune de Gisuru, dans la province de Buhumuza, le programme COHERENCE a placé la résilience des communautés au cœur de son action. Son objectif est de permettre aux communautés rurales de mieux faire face aux crises économiques, politiques, environnementales et humanitaires, tout en offrant aux personnes les plus vulnérables, particulièrement les femmes et les jeunes, des possibilités d’améliorer leurs conditions de vie et de construire leur avenir.

Pour y parvenir, le programme s’est appuyé sur l’approche du « Triple Nexus », reliant trois dimensions essentielles : la cohésion sociale, le relèvement socioéconomique et la réduction des risques de catastrophe, avec les résultats de résilience socio-économique (EFICC, ASSEC, Entrepreneuriat), exercice et défense des droits, Protection de l’environnement, gestion communautaire de réduction des risques de catastrophes et Apprentissage et renforcement des capacités des partenaires.
Cette approche a permis de renforcer les capacités des leaders communautaires en matière de gestion pacifique des conflits, de communication non violente, de gestion des rumeurs, de pardon et de réconciliation, de lutte contre les violences basées sur le genre et de bonne gouvernance.
Comme l’a indiqué le responsable des programmes de SOPRAD Caritas Ruyigi lors de sa présentation, les résultats témoignent de l’ampleur de l’intervention. ODECO Caritas Rutana a accompagné 1 028 ménages agricoles, tandis que SOPRAD Caritas Ruyigi en a accompagné 1 000. Le programme a également soutenu 11 semenciers, 200 Associations d’Épargne et de Crédit Cumulés (ASSEC) et 26 micro-entrepreneurs. Ces mécanismes ont contribué à diversifier les sources de revenus et à renforcer les capacités économiques des ménages.
La deuxième journée a été consacrée à une visite d’une association GGF et SILC de la colline de Rutoke. Pour l’association d’épargne et crédit les participants ont découvert des initiatives développées par des membres des associations accompagnées par le programme. A travers les dispositifs d’épargne et de crédit, des bénéficiaires ont pu investir dans des activités génératrices de revenus, acquérir des terres agricoles, améliorer leurs pratiques agricoles et contribuer à la scolarisation de leurs enfants. Pour l’association GGF, les bénéficiaires ont également participé à la multiplication des arbres et à la reforestation d’une superficie de 10 hectares, contribuant ainsi à la protection des terres et au renforcement de la résilience environnementale.
Ces témoignages montrent l’importance d’un accompagnement qui ne se limite pas à une aide ponctuelle, mais qui permet aux bénéficiaires de développer progressivement leur autonomie économique.

Pour le chef de mission pays de Caritas Belgique, la dernière réunion du comité de pilotage a été une occasion de revenir sur les acquis, les défis et les enseignements tirés de cinq années de mise en œuvre. « Cette rencontre nous permet de regarder le chemin parcouru, mais surtout de capitaliser les expériences qui pourront être adaptées et reproduites dans de futures interventions au bénéfice des communautés rurales », a-t-il souligné.
La dernière journée de la mission a permis aux participants de faire un examen conjoint des actions à mettre en œuvre afin d’assurer la continuité des activités du programme. Les participants ont insisté sur le renforcement du partage d’informations entre les responsables du programme et les autorités administratives, la planification conjointe des activités et la coordination des interventions.
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