Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

PHOTOS DES REALISATIONS DU RESEAU CARITAS BURUNDI

JA slide show

SITE DU RESEAU CARITAS BURUNDI

Appel d'offre pour le recrutement d'un cabinet d'Audit

Envoyer Imprimer PDF

Dans le cadre du  contrôle de ses activités, le manuel des procédures prévoit que Caritas Burundi fasse annuellement certifier ses comptes par un auditeur indépendant. De ce fait, elle sollicite des propositions en vue de la fourniture des services de consultants pour effectuer un Audit des comptes de l’exercice 2018.

Par le présent Appel d’Offres, Caritas Burundi invite les cabinets d’audit admis à concourir à présenter leurs offres sous pli fermé, pour la fourniture des services d’audit de ses comptes pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2018. Toutes les propositions  devront être déposées à l’adresse indiquée ci-dessus au plus tard le 23/01/2019 à 10 heures. Elles seront ouvertes le même jour et à la même heure. Les détails sur la mission d’audit peuvent être téléchargés dans le document en annexe.

Télécharger dossier d’appel d’offre

Crise écologique : la terre crie et nous regardons ailleurs, les défenseurs de la nature alertent

Envoyer Imprimer PDF

En partenariat avec l’Université du Burundi, l’atelier école de la foie et la maison de l’Unesco au Burundi, Caritas Burundi a organisé une série de conférence sur la crise écologique dans le but de sensibiliser les différents acteurs sur la protection de l’environnement. Ces conférences sont organisées   grâce  au  soutien du Diocèse de Rottenburg, stuttgart en Allemagne.

envi

« La question des changements climatiques  a contribué à remettre sur le devant de la scène les préoccupations environnementales. Prévenir  les effets de ces bouleversements climatiques revient donc à promouvoir les bonnes pratiques environnementales, soutenir les innovations technologiques non polluantes. La lutte contre la pauvreté, la crise énergétique, la crise économique et la dégradation de la nature sont énormément lié. » Tels sont les mots d’accueil du Professeur Aloys Misago  Doyen de l’ISCO aux invités à cette conférence. Le thème général de cette série de conférence est le développement, nouveau nom de la paix.

Dans son exposé intitulé les enjeux et les défis de la crise écologique au point de vue éthique, le Père Théodore Mulangariro Shanika a rappelé les rapports qui doivent exister entre l’homme, la nature et les animaux. « Que dois- faire pour que la vie de l’homme, des animaux et de la terre soit respectée. Nous devons changer notre manière  de penser et d’agir face à la nature si non, demain ce sera la fin du monde », a interpelé les  participants à cette conférence afin d’éviter l’apocalypse écologique.

La deuxième présentation était intitulé «Laudato si » .Le défenseur de la nature Albert Mbonerane a montré que la terre crie mais que nous regardons ailleurs. Utilisant les mots de Saint François d’Assise, pourquoi prendre la machette pour couper les arbres, pour faire du mal à notre environnement alors que nous disons que la terre est notre mère ? S’interrogeant le conférencier.

mbonerane

Albert Mbonerane a invité les participants à cette conférence de prendre soin de notre nature pour éviter des conséquences fâcheuses. « La troisième guerre mondiale pourrait être à l’origine de la gestion de l’eau si l’humanité tout entière n’y prend pas garde. Regarder ce qui se passe en Palestine », disait le conférencier.

« Nous devons rendre compte au créateur de l’univers qui nous a confié la gestion de la terre, nous devons savoir que nous ne sommes pas maîtres de cette terre », a-t-il ajouté.Albert Mbonerane a montré le degré alarmant de la pollution du lac Tanganyika et de la destruction des forêts qui est à l’origine de l’érosion qui emporte la terre cultivable au Burundi pour que tous les participants prennent conscience du danger qui guette le Burundi.

Le Pape François, ami de la nature  s’alarme également contre les grandes villes bruyantes mais polluées, sans arbres. Quel monde allons – nous laisser à nos enfants ? Avec le niveau de pollution au Burundi, comment sera le Burundi d’ici 50 ans s’interroge, le défenseur de la nature Albert Mbonerane en concluant son exposé.

FORUM DES JEUNES 2019 A L'UNIVERSITE DU BURUNDI

Envoyer Imprimer PDF

FORUM DES JEUNES 2019  - PROJET EDUCATION A LA PAIX

Caritas Burundi a signé un partenariat avec l'Université du Burundi, surtout le Département de l'Institut des Sciences Commerciales, pour lutter contre le chômage des jeunes et lancer ensemble un Projet de Formation Professionnelle des Jeunes au Burundi. Ces initiatives sont appuyées par d'autres partenaires, à savoir la Maison de l'UNESCO pour la Culture de la Paix au Burundi, l'Atelier Ecole de la Foi et le Diocèse de Rottenburg en Allemagne qui a financé le Projet intitulé "Education  de la Paix".

Ce 4 janvier 2019, l'Université du Burundi a organisé le Forum des Jeunes 2019 qui a vu la participation d'environ 350 jeunes universitaires venus des différentes facultés et des autres Universités Privées de Bujumbura et des autres Provinces.

Les cérémonies ont débuté par la prière  par l'Abbé Jean Bosco NINTUNZE, Secrétaire Général de Caritas Burundi, qui représentait l'Evêque Président de Caritas Burundi, SE Mgr Georges BIZIMANA, qui était empêché par d'autres activités pastorales dans le Diocèse de Bubanza où il est Evêque Coadjuteur.

Photo_prire_Forum_des_Jeunes 

Le mot d’accueil prononcé par Dr Aloys MISAGO, Doyen de l’ISCO (au milieu sur la photo), lieu de la tenue de ce Forum des Jeunes et Président du Comité de Pilotage du projet « Education à la Paix » a souligné l’importance pour tous les jeunes de se rassembler afin de réfléchir sur l’entreprenariat chez les mêmes jeunes et de lutter efficacement contre le chomage.

Dans son discours d’ouverture du Forum, le Recteur de l’Université du Burundi, a remercié les organisateurs du Forum des  Jeunes 2019 et a souligné l’importance que ces Fora sont en train d’amener de positif dans la vie de l’Université du Burundi. Il a souligné l’importance du partenariat Université du Burundi - Caritas Burundi qui se sont engagées à encadrer la jeunesse dans la lutte contre le chômage.

Salle_Campus_Rohero

Caritas Burundi guidée par l’Evêque Président et le Secrétaire Général, avec le Doyen de l’ISCO ont entrepris en novembre 2017, un voyage qui les a portés en Allemagne, en Belgique et en Italie pour demander un appui pour un vaste projet intitulé « Formation Professionnelle des Jeunes ». C’est au retour de ce voyage qu’un projet « Bike Workshop » a été initié pour distribuer des vélos aux jeunes qui voudraient s’associer et initier une activité génératrice de revenus avec des idées innovantes.

C’est ce Projet « BIKE Workshop » financé par Naturschutzjugend Weil der Stadt  d’Allemagne avec l’envoi de plus de 500 vélos usagés qui a permis de distribuer 200 vélos aux jeunes au cours de ce Forum des Jeunes 2019.

                                    Don_de_vlo_Forum_des_Jeunes_2019

Mise à jour le Lundi, 07 Janvier 2019 13:23

LANCEMENT DU PROJET EUCATION A LA PAIX - INVITATIONS

Envoyer Imprimer PDF

Invitation à la Journée de la famille le 29 décembre 2019 au Mont Sion GIKUNGU

Invitation à la Journée de la paix 2019 le 1er Janvier 2019 au Mont Sion GIKUNGU

Invitation à la Journée de la jeunesse le 4 janvier 2019 Aula Magna Campus Rohero

VENEZ APPUYER LES INITIATIVES DES PARTENAIRES DU PROJET "EDUCATION A LA PAIX": UNIVERSITE DU BURUNDI, CARITAS BURUNDI, ECOLE DE LA FOI ET LA CHAIRE DE L'UNESCO AU BURUNDI.

Caritas Burundi organise un atelier de réflexion sur la lutte contre les VSBG à l’endroit des leaders des villages des rapatriés de Rumonge dans les 16 jours d’activisme

Envoyer Imprimer PDF

En marge de 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes qui ont débuté le 25 novembre de cette et qui se clôturent le 10 décembre , Caritas Burundi a organisé un atelier dans la province de Rumonge au sud du pays  pour sensibiliser les leaders des villages intégrés des rapatriés   et d’autres à la lutte contre les violences basées sur le genre . Les responsables des Communautés Ecclésiales de Base, les responsables des villages ainsi que d’autres leaders  communautaires ont été invités dans cet atelier.

vsbg 0

La province de Rumonge qui l’une des frontalières du lac Tanganyika accueille souvent des personnes rapatriés en provenance de la Tanzanie et de la République Démocratique du Congo. Pour donner un abri à ces rapatriés, des villages d’accueil de ces rapatriés ont été érigé dans les différentes localités de la province de Rumonge. Dans ces villages, les violences basées sur le genre sont monnaie courante, certains hommes rentrent dans leurs villages avec plus d’une femme. Des types de violences existent dans ces zones, des hommes veulent cohabiter avec des femmes sans toutes fois  les reconnaitre légalement. «  Dans mon village de Mayengo , il y a un homme quand on l’a donné une maison , l’homme a refusé la femme avec qui , il vivait ensemble lorsqu’ils étaient en Tanzanie, quand les membres de l’administration sont allés le voir , il a refusé  ,et je trouve cet atelier de sensibilisation vient au moment opportun.»

Dans son exposé sur la prise en chargé communautaire des violences basées sur le genre, Docteur Ferdinand Niyonzima , responsable du service de la promotion santé dans le réseau Caritas Burundi a rappelé les types de violences qui existent dans les communautés et les mécanismes d’y faire face. « Vous comme leaders communautaires, vous êtes les piliers dans la lutte  contre les VSBG dans vos milieux, certains enfants surtout les jeunes filles abandonnent l’école pour aller se marier précocement et là nous sommes souvent témoins de ces situations et cautionnent ces cas de VSBG. Pour les cas des personnes victimes des violences, il est important qu’elles soient transportées pour le traitement médical afin de lui protéger contre les maladies sexuellement transmissibles. Les communautés occupent une place de choix dans la lutte contre les VSBG et la prise en chargé. Il y a des régions où les communautés locales se sont investies pour lutter contre ces violences et cela a réduit ces VSBG », a-t-il rappelé Docteur Ferdinand Niyonzima.

Au cours de la période de 2017 et 2018, plus de 175 cas de VSBG  ont été accueillis dans le centre de santé de Kigwena en grande partie en provenance de cette zone de Kigwena , 72 sont rentrés satisfait , 29 ont été référés , parmi les 175 , 4 ont attrapés le VIH après dépistage.

Dans le cadre de ce projet PTME /VBG  financé par l’UNICEF, Caritas Burundi a créé des groupes de solidarité de ces victimes appelé Nawe Nuze pour faciliter leur réintégration socio-économique dans cette zone de la commune de Rumonge .Deux groupes de solidarité ont été créés .Chaque groupe a 45 membres et 19 parmi ceux-là ont été victimes des VSBG.  De petit crédits sont octroyés aux membres de ces groupes et cela leur permettent d’avoir des moyens pour survivre.

Des conséquences et préoccupations des femmes

vsbg toNimparangeza Adija, une participante  craint que les femmes violées sont souvent abandonnées par leurs maris ; Elle se demande si il y a  des moyens pour aider les hommes à pouvoir récupérer leurs femmes et réduire l’impact des VSBG sur les femmes  .Beaucoup d’autres types de violences existent dans nos villages mais ne sont pas reportés dans nos ménages. Moi comme leader, je me suis permis de sensibiliser les membres des communautés et, après beaucoup de femmes et hommes sont venus me dire qu’il existe beaucoup de violences dans nos ménages et ils ont pris l’option de lutter contre les VSBG.

Pour un autre participant masculin, il témoigne, « nous avons un problème sérieux dans la lutte contre ces VSBG car il y a une corruption qui gangrène certains responsables au niveau de la santé, l’administration, la justice et la police .Moi je connais des cas et quand on tente de les réprimer, il y a des gens qui appellent pour ordonner leurs libérations. »

Pour la police, c’est difficile de traiter ces cas de VSBG car il y a des femmes et des jeunes filles qui demandent la libération de leurs violeurs pour des raisons de dépendance économique leurs maris. Disait, l’Officier de Police spécialisé dans la lutte contre les VSBG à Rumonge.

Page 1 sur 15