«N’aimons pas en paroles, mais par des actes» : c’est le thème du message du Pape François, en vue de la première Journée mondiale des Pauvres, qui se tiendra le 19 novembre prochain, 33e dimanche du Temps Ordinaire, avant la Solennité du Christ-Roi.

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SOPRAD CARITAS RUYIGI auprès des Personnes vivant avec le handicap dans la paroisse de Muriza

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A l’occasion de la journée internationale  des personnes vivant avec handicap le 3 décembre 2017, SOPRAD Caritas Ruyigi s’est jointe aux organisations de défense des droits des personnes handicapées dans le Diocèse de Ruyigi. Plus de dix associations de   la commune de BUTANGANZWA de la Province de Ruyigi se sont rencontréesavec les responsables de la Caritas paroissiales et la délégation de SOPRAD dans la paroisse de Muriza.

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Les cérémonies de la journée ont débutée par une messe célébrée dans l’église paroissiale de Muriza par l’Abbé Salvator NGENDABANKA, Curé de cette paroisse. Après la messe, les membres des associations incluant des PVH ont fait une marche manifestation  avec des  slogans interpellant la population, les administratifs et les autres leaders à ne pas marginaliser les personnes vivant avec handicap. Les slogans rappelaient entre autres que les personnes vivant avec handicap (PVH), ont elles aussi, été créées à l’image de Dieu et que, à ce titre, elles devraient jouir de tous les droits au même degré que les autres burundais.

Le défilé s’est terminé à la Maison Communautaire de Muriza (MCM) où était prévue une réception au cours de laquelle ont été présentés les discours de circonstance. La  Maison Communautaire de Muriza (MCM) a été construite par la SOPRAD Caritas Ruyigi sur l’appui financier de handicap International. Le centre a commencé à accueillir les personnes handicapées depuis 2010 et sont encadrées par Caritas Ruyigi. Au besoin SOPRAD Caritas Ruyigi leurs transfèrent au Centre National d’Appareillage et  de Rééducation CNAR.

Interrogé sur l’état de santé de ce centre, le président du comité de gestion de la Maison Communautaire de Muriza (MCM), Monsieur  NDAGIJIMANA Justin, nous a fait savoir que l’orientation du centre est d’encadrer les Personnes Vivant avec le Handicap par l’éducation de la population afin qu’il y ait une intégration sociale effective des PVH dans leurs milieux de vie.

Depuis 2011, le projet RBC (Réhabilitation à Base Communautaire) exécuté par  SOPRAD Caritas Ruyigi sur financement de Handicap International, a soutenu, au cours des  4 ans, plusieurs personnes venues des différentes communes de la  province de Ruyigi et des communes limitrophes de BUTAGANZWA, notamment celles de la commune ITABA en province de Gitega et Musongati de la province de Rutana.

Après la clôture du Projet , les activités de routine notamment l’accueil et l’accompagnement des personnes handicapées, ont été poursuivies par SOPRAD Caritas Ruyigi. En outre, au cours de l’année 2016, Caritas internationale Belgique a soutenu les activités de la MCM en lui octroyant un financement de 2.500€.  Et, grâce à cet appui, pas mal d’enfants pieds bots ont été assistés et sont actuellement libérés de leur infirmité.

Actuellement plus de 10 associations composées à majorité de personnes vivant avec le handicap de plusieurs catégories sont fonctionnelles dans la commune de Butaganzwa. D’ailleurs, elles  étaient représentées pour commémorer la journée mondiale des PVH.

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Ce centre est d’une grande importance même pour d’autres personnes supposées bien portantes car le centre est propice pour des réunions diverses et procure  des conseils allant dans le sens de préserver les droits des personnes handicapées. Le président du comité de gestion de la Maison Communautaire de Muriza a lancé un appel vibrant à toute personne de bonne volonté de soutenir les efforts du centre et de contribuer pour que la situation des personnes handicapées puisse s’améliore.

Plusieurs allocutions ont été prononcées, notamment celle d’un représentant des associations des personnes en situation de l’handicap, celle de l’administrateur communal, celle d’un délégué de la   SOPRAD CARITAS RUYIGI  et du Curé de la paroisse de MURIZA. Tous les intervenants ont plaidé en faveur des personnes vivant avec le handicap et ont souhaité que les actions d’assistance aux handicapés soient poursuivies.

L’administrateur communal, Monsieur NTUKAMAZINA Fabien Tharcisse, a fustigé une mauvaise attitude observée chez certains parents qui développent un esprit de quémander lorsqu’ils élèvent des personnes vivant avec le handicap. Il leur a demandé d’arrêter cette pratique et de développer un esprit d’auto prise en charge au lieu de passer des heures et des heures sur les lieux publics sans rien faire.

Le délégué de SOPRAD, Monsieur Onésime CIZA a insisté sur la vie communautaire exemptée de marginalisation. Et cette vie commence déjà au niveau des familles, qui doivent tout faire pour ne pas cacher les PVH car, elles ont été créées par Dieu et devraient jouir des droits comme toute autre personne physiquement bien portante. Il a interpellé les familles à s’organiser pour que les personnes vivant avec le handicap soient toujours soutenues dans leurs activités de tous les jours dans leurs familles respectives et dans leurs milieux de vie.

                                                                                                                                                                  Juvénal NDAYIZEYE,

                                                                                                                                                                    PF Communication

                                                                                                                                                                    SOPRAD CARITAS RUYIGI.

Mise à jour le Lundi, 11 Décembre 2017 14:12

Symbole de Communion entre Caritas au centre du Burundi à Gitega

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Après deux jours d’échanges et de discussions pour échanger et évaluer ensemble les stratégies de renforcer le développement communautaire, de la justice sociale et de la charité en faveur du Peuple de Dieu qui vit au Burundi par des Caritas présentes au Burundi, ces organisations se sont rencontrées au Symbole de Communion érigée au centre urbain de Gitega dans la deuxième ville du Burundi pour témoigner de la solidarité de ces organisations de  l’église catholique.

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« Symbole de communion entre Caritas est un signe éloquent de la vision commune des organisations de l’Eglise Catholique en faveur des pauvres au Burundi » tel était le message du secrétaire Général de Caritas Burundi Jean Bosco Nintunze dans son message d’accueil des invités d’honneur au siège de cette infrastructure qui va abriter un centre médical de traitement du cancer féminin au Burundi.

Ce symbole est le résultant du premier forum organisé en 2013 au Burundi par Caritas. En guise de formaliser la communion, Caritas  Burundi et les Caritas sœurs du nord ont décidé de construire un centre  qui  est très symbolique pour témoigner de leur engagement commun en faveur des vulnérables au Burundi. Pour réaliser ce projet, les partenaires se sont engagés à faire une mobilisation à l’interne. Chacune de ces  Caritas a donné sa contribution. L’ODAG Caritas Gitega a disponibilisé  un terrain tandis que Caritas Burundi, CRS ( Catholic Relief Services) Caritas Espagne , Caritas Belgique, Caritas Italiana et Caritas Autriche ont donné leurs contributions financières. En tout plus de 250 millions de francs bu ont été mobilisé pour ce projet qui fait la fierté des Caritas au Burundi.

Lors de l’ouverture de ce  centre, le personnel de Caritas Gitega étaient venu s’associer aux représentants des Caritas qui étaient en forum à Gitega. Le secrétaire exécutif de l’ODAG Caritas Gitega a exprimé la joie d’avoir été honoré par ces organisations de l’Eglise pour construire ce bâtiment dans l’archi diocèse de Gitega.


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Au nom des partenaires qui ont été impliqué dans la collecte des moyens, le représentant de CRS au Rwanda et au Burundi a rappelé que la solidarité des Caritas  dans le monde est très importante pour être près des plus pauvres.

Ce centre médical s’ajoute à une centaine d’autres structures sanitaires  de l’Eglise Catholique du Burundi implantées dans le pays. Les centres de santé de l’Eglise Catholique contribuent à plus de 20% des soins de l’ensemble de la population burundaise.

Caritas Burundi organise un forum pays avec ses partenaires du nord

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Caritas Burundi organise du 04 au 05 décembre 2017 un troisième forum avec les Caritas sœurs présentes au Burundi et celles du nord. Cette grande rencontre fraternelle se déroule au Grand Séminaire Saint Jean Paul II de Gitega.Cette grande rencontre a vu la participation  d’une trentaine de participants venus de Caritas Burundi et des Caritas sœurs notamment la CRS, Caritas Rwanda,  Caritas Belgique, Caritas Italiana, Caritas Espagne , Caritas Autriche et Cordaid , A2D Diro et Secours  Catholique de France.

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Sous la présidence de son excellence monseigneur Georges Bizimana, évêque président de Caritas Burundi , les cérémonies ont commencé par un discours d’accueil et de rappel des grands objectifs de ces assises. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre pastorale de l’Eglise catholique.

« Le forum pays est une occasion offerte à tous les organismes et associations qui, au sein de l’Eglise Catholique au Burundi, interviennent dans le domaine humanitaire et dans les secteurs du développement communautaire, de la justice sociale et de la charité en faveur du Peuple de Dieu qui vit au Burundi. C’est un cadre qui nous est offert pour évaluer ensemble, pour échanger des informations, pour nous concerter sur des stratégies communes puisque nous sommes au service d’un même peuple. C’est surtout pour nous rappeler notre mission spécifique comme Caritas afin que nous ne soyons pas sujets à des déviations possibles. » A rappelé l’Evêque président de Caritas Burundi aux participants avant d’entrer dans les présentations et débats prévu à cette occasion.

Dans sa présentation, le Secrétaire Général de Caritas Burundi, Abbé Jean Bosco Nintunze a présenté le thème qui a été adopté  par les participants. « Justice, Paix et Développement: Evolution de Caritas Burundi 4 ans après le premier Forum Pays" tel est le thème de ces assises qui est le troisième organisé au Burundi.

Le Réseau Caritas Burundi s’engage toujours à renforcer la communication au sein du réseau  et  évaluer si les recommandations émises en 2013 ne sont pas restées lettre morte, mais aussi de mettre à jour notre vision commune appelée à se baser sur les principes et les valeurs de la Doctrine sociale de l’Eglise. A coté de l’Evêque Président de Caritas Burundi, son excellence monseigneur Nahimana Bonaventure  évêque du Diocèse du diocèse de Rutana en même temps vice président de Caritas Burundi. 

Caritas Burundi contribue à plus de 20% des soins de santé de la Population

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Le réseau Caritas Burundi a organisé les Etats Généraux de la Santé en date du 22 au 23 Novembre au Grand Saint Jean Paul II dans l’Archi Diocèse de Gitega. Cet atelier a vu  la participation de son excellence l’Evêque Président de Caritas Burundi Monseigneur Georges Bizimana ainsi que les secrétaires exécutifs des Caritas Diocésaines et tous les Coordinateurs de santé de 8 diocèses de l’Eglise Catholique du Burundi.

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Améliorer la contribution de l’Eglise Catholique du Burundi dans le domaine de la santé tel était l’objectif de ces Etats généraux organisés dans la semaine du 20 au 26 Novembre 2017 .Depuis plusieurs décennies, l’Eglise Catholique est très active dans le domaine de la santé au coté du gouvernement. Plus de 20%  des structures sanitaires implantées dans le pays appartiennent à l’Eglise Catholique soit plus de 110 établissements sanitaires qui contribuent dans l’amélioration de la santé de la population Burundaise. Selon les médecins et d’autres professionnels de la santé qui sont affectés à ces structures de l’Eglise, plus de 30% des patients  sont soignés dans les hôpitaux et centres de santé appartenant aux  congrégations et diocèses catholiques.

« Comme Caritas, nous devons être sensible aux malades qui sont les pauvres chez nous au Burundi » a déclaré Monseigneur Président de Caritas Burundi lors de l’ouverture de ces états généraux de la santé. Cette rencontre qui a réunit une soixantaine d’intervenants dont les médecins , les agents de Caritas Burundi ainsi que les experts dans le domaine de la médecine a permis de faire une autocritique des services rendus aux malades afin des les améliorer.

Le Secrétaire Général de Caritas Burundi Abbé Jean Bosco Nintunze a rappelé aux intervenants les fondements du partenariat Eglise - Etat du Burundi dans le domaine de la santé. Etant donné que l’Eglise Catholique est un partenaire privilégié du gouvernement burundais, une convention a été signée entre ces deux partenaires pour spécifier les obligations de chacune de deux parties .Selon le Secrétaire Général de Caritas Burundi, cette convention montre que le gouvernement du Burundi considère l’Eglise Catholique comme un partenaire privilégié non pas comme une simple organisation qui dispose d’un seul centre de santé ou hôpital.

Les participphoto etat gnrauxants à ces Etats généraux ont relevé les défis qu’ils rencontrent sur terrain notamment les difficultés d’avoir des médicaments de qualité  et le  rapportage pour montrer la contribution globale de l’Eglise Catholique en matière de la santé de la population.

Les structures Sanitaires agréées de l’Eglise Catholique se sont convenues de travailler en synergie pour bien coordonner la pastorale de l’Eglise Catholique en matière de la santé. Lors de cette séance, les participants ont recommandé à Caritas Burundi de créer un central d’achat des médicaments pour approvisionner les structures sanitaires  de l’Eglise Catholique. L’un des grands succès de ces états est la participation de toutes les confessions religieuses, les prestataires des soins et la direction de Caritas Burundi au niveau national et diocésain.

Mise à jour le Lundi, 27 Novembre 2017 11:50

BADEC- Caritas NGOZI s’associe à plus de 1600 prisonniers à l’occasion de la première journée internationale des pauvres

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Sous le haut patronage de son Excellence Gervais BANSHIMIYUBUSA, Evêque du Diocèse de Ngozi, Dimanche, le 19 Novembre 2017, dans les enceintes de la prison centrale des hommes à  Ngozi, s’est déroulée la célébration de la journée internationale des pauvres. Le thème central de cette année est intitulé « N’aimons pas en paroles mais par des actes » tel qu'annoncé par le Saint Père.

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Les activités de cette journée ont débutées  par une messe célébrée par l’Evêque de Ngozi. Etaient présents dans cette messe, les autorités administratives de la justice et de la police, les représentants des communautés des Sœurs, le personnel du BADEC-Caritas Ngozi ainsi que la communauté chrétienne des prisonniers. Le Secrétaire Exécutif (SE) du BADEC- Caritas Ngozi et aumônier des prisonniers, Abbé Didier BIMENYIMANA a remercié l’Evêque de Ngozi qui a rehaussé de sa présence cette célébration eucharistique. Il a en outre remercié particulièrement le Directeur de la Prison  qui a  accepté et  facilité l’accès à cette maison de détention, le procureur de la République près du Cours d’Appel, le commissaire de Police provincial qui ont tous répondus à l’invitation.

« Dans son homélie, l’évêque de Ngozi s’est basé sur la parole de Dieu de la journée .Il a rappelé à l’assemblée qu’un prisonnier garde l’image de Dieu. Dieu a toujours une mission pour tout être humain. Etre prisonnier, est un clin d’œil qui appelle un pécheur de se ressaisir dans ses actes commis volontairement ou involontairement. Un prisonnier n’est pas synonyme d’un criminel renommé, c’est une personne qui est tombé dans une erreur d’appréciation. Le mal c’est de ne pas se ressaisir a martelé l’Evêque. Les prisonniers sont comptés parmi les pauvres car ils sont privés de liberté. Il a rappelé aux prisonniers que les hommes de la loi et de sécurité ne sont pas leurs ennemis d’autant plus que la mission leur confiée par le Pays  est de  sauvegarder les lois et obligations de la Nation.  Se référant au thème de la journée, l’Evêque a poursuivi son homélie en disant que quelques pauvres vont recevoir de la part de Caritas Ngozi, une petite assistance composée d’habits et des vivres en guise de communion. »

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A la sortie de la messe, les prisonniers ont agrémenté la journée par des danses traditionnelles connues sous l’appellation en Kirundi « Intore ». Prenant la parole, le Directeur de la Prison, est revenu sur la situation de cette prison qui compte actuellement 1651 personnes. Parmi eux, 30% sont accusés de vol. C’est ainsi qu’il a demandé aux âmes charitables de contribuer surtout dans l’enseignement des métiers quitte à les aider dans la réinsertion socio-économique après leur élargissement.

En fin, le SE du BADEC-Caritas Ngozi accompagné des représentants des prisonniers a procédé à la distribution de l’aide. Les prisonniers n’ont pas manqué de dire qu’ils sont contents d’avoir des personnes qui compatissent de leur souffrance.

                                                          NKURUNZIZA Marius

                                                         PFC au BADEC-Caritas Ngozi

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Au terme du Jubilé de la Miséricorde, le Pape François a institué la Journée Mondiale des Pauvres, afin que dans le monde entier les communautés chrétiennes deviennent toujours davantage et mieux signe concret de la Charité du Christ pour les personnes les plus défavorisées et les plus marginalisées dans nos milieux de vie et pour que les pauvres soient considérés comme partie intégrante de nos communautés avec un rôle particulier à y jouer

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