Ce n’est que dans la vérité que l’amour resplendit et qu’il peut être vécu avec authenticité. La vérité est une lumière qui donne sens et valeur à l’amour (Caritas in Veritate n° 3)

PHOTOS DES REALISATIONS DU RESEAU CARITAS BURUNDI

JA slide show

SITE DU RESEAU CARITAS BURUNDI

Mémoire aux disparus dans la paroisse de Muriza à l’occasion de la journée justice et paix

Envoyer Imprimer PDF

Les  membres de la commission paroissiale justice et paix ont organisé une journée justice et paix dimanche le 22/7/2018 pour célébrer la mémoire des disparus, jetés dans des fosses communes lors des carnages perpétrés en 1993. C’était une journée de pardon et de réconciliation dans cette paroisse. Ouverte par le dépôt des gerbes des fleurs sur le lieu où repose plus de 90 âmes, le vicaire paroissial de Muriza, Monsieur l’Abbé Simon NZEYIMANA qui présidait les cérémonies a souligné que c’est par manque d’amour que des innocents ont été sauvagement massacrés par leurs concitoyens, alors qu’il n’y avait pas de motif pour exécuter cette sale besogne.

 « L’homme est sacré et que par conséquent, personne n’a le droit de mettre fin à sa vie. » a-t-il indiqué en  appelant tous les participants à ces cérémonies de s’ouvrir au processus de réconciliation afin de construire un avenir meilleur exempté de clivages ethniques. « Le sang des innocents a atteint le Seigneur qui nous demande de nous pardonner, afin d’être purifié des tâches qui ont noirci notre vie quotidienne. Le pardon libère et la réconciliation renoue les relations interpersonnelles comme voie incontournable vers le développement humain intégral. » A  poursuivi l’Abbé vicaire.

altalt
A cette occasion,  une marche pour la paix a été organisé .Les cérémonies se sont poursuivies par une messe de circonstance célébrée dans l’église paroissiale de Muriza. Au cours de ces cérémonies, trois personnes ont présenté leurs témoignages sur l’octroi du pardon aux auteurs de la disparition des membres de leurs familles. Une de ces personnes a pu reconnaitre la bienveillance qui lui a été réservée en l’épargnant de la mort qui lui était imminente. Elle en a profité pour formuler ses remerciements aux personnes qui l’on cachée jusqu’à ce qu’elle parvienne au site des déplacés de Ruyigi.

Nous félicitons la commission paroissiale justice et paix de Muriza qui a pu organiser cette journée tant attendue depuis longtemps et nous lui souhaitons un fructueux apostolat. Aux personnes qui ont accordé le pardon, il leur a été adressé un message d’encouragement pour avoir eu l’audace de montrer aux autres que le pardon est possible, même si l’auteur du crime ne le demande pas. Aux présumés auteurs des crimes, il leur a été demandé de faire une introspection afin de se libérer du joug des maux commis qui pèsent sur eux.

 Il a été rappelé aux uns et aux autres qu’il faut éviter la globalisation, dans la mesure où l’auteur du crime peut être identifié individuellement et répondre de ses actes devant les instances habilitées. Le salut peut provenir de n’importe qui indépendamment de son origine ethnique.

Juvénal NDAYIZEYE,

 PF Communication

Soprad Caritas Ruyigi

Mise à jour le Mardi, 24 Juillet 2018 07:28

Caritas Burundi clôture la semaine dédiée aux réfugiés dans le Camp des Congolais au Nord du Burundi

Envoyer Imprimer PDF

Caritas Burundi a organisé  dans la  semaine du 18 au 24 juin une semaine de pensées spéciales en faveur des migrants comme le Saint Père l’a demande en septembre 2017. Une série d’activités a été organisée pour partager le chemin avec les migrants qui sont chez nous pour la plus part des réfugiés congolais, des burundais qui se sont réfugiés dans la région ainsi que les personnes qui se déplacent à l’intérieur du Burundi pour plusieurs raisons comme l’insécurité, la famine, les catastrophes naturelles etc.http://www.caritas-burundi.org/index.php?option=com_content&view=article&id=730:caritas-burundi-sengage-dans-la-semaine-pour-la-mobilisation-mondiale-des-refugies-&catid=3:newsflash

kinama share 1kinama share 2

  Pour témoigner l’amour et la fraternité     aux les réfugiés congolais vivant sur le     sol burundais, Caritas Burundi a   organisée une série d’activité dimanche   le 24 juin 2018 dans un des camps des     réfugiés congolais de la Commune   Gasorwe , province de Muyinga dans le   même diocèse.

 Le Camp de Kinama a accueilli les   représentants des autres camps des   réfugiés congolais pour partager d’abord la messe dominicale de dimanche avec tous les chrétiens des camps de Musasa et Kinama du diocèse de Muyinga.« Sans la parole de Dieu, même la nourriture nous servira en rien », tel est le message de l’Abbé Bideberi Novatus chargé de la pastorale dans les camps des réfugiés de Muyinga au début de la messe qui a vu la participation des non catholiques. La messe était animée par deux chorales des camps avec les chansons d’origine congolaise. Loin de leurs zones de provenance, ces congolais sont toujours attachés à leurs traditions.

Prenant la parole à son tour, le représentant des réfugiés a remercié Caritas Burundi pour avoir pensé à eux. «  Nous vous remercions d’avoir accepté de  venir partager avec nous le chemin de souffrance que nous vivons depuis beaucoup d’années. » Amertume de perdre leurs proches, insuffisances alimentaires, traumatismes  du passé et de l’avenir voilà les maux qui pèsent au quotidien sur ces réfugiés congolais.

altaltAu nom de Caritas Burundi, le Secrétaire Général a rappelé la raison d’être dans ce camp «  Le Pape nous appelle à être proche de vous pour vous témoigner de l’amour, c’est pour cela que nous sommes venus clôturer la semaine dédiée aux migrants ici dans votre camp. Je lance encore une fois aux agents de Caritas qui travaillent avec vous régulièrement de rester professionnel avec une formation du cœur. » L’Abbé Jean Bosco Nintunze a promis que Caritas est entrain de mobiliser de nouveau ses partenaires pour leurs venir en aide.  Avec World Vision nous allons contribuer auprès du HCR pour améliorer l’alimentation des réfugiés, a-t-il ajouté.

La journée a été clôturée  par des moments agréables avec les réfugiés, des chants, des sketches, des poèmes et des témoignages pour insister sur l’intérêt de la journée avec les migrants. Comme signe de fraternité et d’amour, les membres de Caritas Burundi et Caritas Muyinga ont partagé le repas avec les réfugiés. Autour d’une même table, les invités ont apprécié cette occasion d’être proche des bénéficiaires. Des habits et d’autres vivres collectés par Caritas seront distribués au courant de la semaine qui suivra.

 Au nom de l’autorité, l’administrateur  du Camp a indiqué que Caritas montre des nouvelles relations qui doivent exister entre partenaires et bénéficiaires. S’asseoir autour d’une table pour partager le repas. La journée a vu la participation des représentants de l’administration, du HCR et  les autres partenaires œuvrant  dans les camps des réfugiés.

Mise à jour le Lundi, 25 Juin 2018 10:47

Plan de contingence de Caritas Burundi

Envoyer Imprimer PDF

Pour anticiper une réponse humanitaire et bien organisée, Caritas Burundi s’est dotée  d’un plan de contingence .Le présent plan est le  résultat de l’analyse de la situation socio économique du pays. Les problèmes d’insécurité alimentaire,  les inondations, les mouvements de la population sans oublier le phénomène des enfants de la rue.

Face à tous cela, tous les membres du réseau Caritas Burundi de la communauté de base jusqu’au niveau nationale sans  oublier les  partenaires   ont décidé d’actualiser ce plan de contingence.

photo de publication plan de contingennce rr

Mise à jour le Vendredi, 22 Juin 2018 07:47

Caritas Burundi s’engage dans la semaine pour la mobilisation mondiale des réfugiés

Envoyer Imprimer PDF

Répondant au message du  Saint Père,  le Pape François, Caritas Burundi a organisée une semaine de pensée spéciale en faveur des réfugiés au Burundi. Partageons le chemin avec les migrants tel est le message de notre Pape. Qui est migrant au Burundi ?  Comment partager le chemin avec cette catégorie dont le Pape François nous parle ? C’est la raison de la semaine mobilisation mondiale pour les réfugiés du 18 au 24 juin 2018.

bwa

Accueillir, protéger, promouvoir et intégrer  les migrants et les réfugiés, notre réponse commune pourrait s’articuler autour de ces quatre verbes fondés sur les principes de la doctrine de l’Église tel  est l’appel du Saint Père lancé en septembre 2017  au monde entier.

« L’immigré qui réside avec vous sera parmi vous comme un compatriote, et tu l’aimeras comme toi-même, car vous-mêmes avez été immigrés au pays d’Égypte. Je suis le Seigneur votre Dieu » (Lv 19, 34) .Selon plusieurs rapports, le Burundi enregistre beaucoup de réfugiés, plus de 60 milles congolais vivent dans les camps tandis que plus de 400 milles burundais vivent dans des conditions déplorables à l’extérieur du Burundi, cela nous interpelle tous.

Nous devons apprendre à les accueillir chez nous en partageant le repas et autres, surtout les protéger et promouvoir leurs droits. Pour briser l’écart avec les réfugiés et rapatriés qui vivent avec nous,  nous avons l’obligation de les intégrer dans nos communautés.

Pour répondre à cet appel et faire un plaidoyer, Caritas Burundi a organisé une semaine spéciale pour les réfugiés  congolais  vivant dans les camps à l’est du Burundi dans les diocèses  de Ruyigi  et Muyinga. Partager de repas avec les réfugiés, aide aux plus démunis dans les camps, célébrer une messe en faveur de tous les invités et donner une occasion aux réfugiés  de vivre un moment de joie avec une animation culturelle, voici les principales activités prévues à cette occasion lors de la clôture de la semaine , ce sera dimanche le 24 juin dans le Camp des réfugiés congolais de Kinama à Muyinga.

A cette  occasion, l’administration, le diocèse de Muyinga  et le chargé de la pastorale des migrants  seront tous  représentés à  cet événement. Les réfugiés vont prendre la parole  pour exprimer les difficultés vécues dans les camps.

 

Les femmes sous PTME au service de leurs communautés dans le cadre du Projet PTME /VBG

Envoyer Imprimer PDF

Dans le but de renforcer la résilience des femmes sous la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (PTME), le projet PTME/VBG financé par l’Unicef renforce les compétences des femmes grâce à l’acquisition de nouvelles technologies. Aujourd’hui, certaines d’entre elles sont entrain d’apprendre de nouveaux métiers ce qui leur permettent de se développer et prendre en charge leurs ménages.

 savonCaritas Burundi avec l’appui de l’Unicef est entrain d’exécuter un projet des   services PTME dans les formations sanitaires de l’Eglise Catholique du Burundi. Ce    projet vise le renforcement, la prévention et la prise en charge des violences basées sur le genre. Dans son volet, renforcement de la résilience des ménages des femmes vulnérables sous PTME ainsi que les victimes des violences basées sur le genre. Des femmes acquièrent de nouvelles connaissances  et technologies qui leurs permettent de s’intégrer dans leurs communautés.

Des formes variées d’initiative génératrices de revenus ont été initiés dans le cadre de ce projet selon les zones ou vivent ces femmes. 5 femmes encadrée à la maternité de Makamba dans le sud du pays se spécialisent depuis quelques mois dans la production des savons qui leurs permettent d’avoir des revenus et les rendre en tout état de cause autonome.

A travers ce projet, Caritas Burundi a mis à la disposition de ces femmes un kit constitué du matériel de démarrage de ce chantier notamment les matières premières, les colorants, l’huile etc. Les produits de ces femmes sont vendus dans la province de Makamba et leurs familles parviennent à satisfaire leurs besoins grâce à ces connaissances acquises.

couture

A côté de la fabrication des savons, d’autres s’initient à la couture. Des machines à coudre ont été distribuées aux femmes sous PTME plus vulnérables suivi dans le centre de santé de Mabanda dans la même province.

Selon les zones, les apprentissages varient chez ces femmes vulnérables, il y en a également d’autres qui apprennent l’élevage. Le traitement des maladies du petit bétail comme les chèvres ainsi que la construction des étables se développent dans ce projet. Ces formations visent l’acquisition des connaissances à ces femmes pour être autonome dans leurs milieux.

Selon les bénéficiaires, c’est un projet d’impact communautaire. « Moi je deviens de plus en plus un model dans ma zone car j’ai un métier même si c’est le début je vois que j’ai appris beaucoup de choses qui me permettra de faire vivre ma famille » .Nous a révélée une femme bénéficiaire sous PTME.

Mise à jour le Mercredi, 13 Juin 2018 09:51

Page 5 sur 17