BAKRISTU MWESE, SHIGIKIRA IBIKORWA VYA CARITAS BURUNDI MURI IYI KAREMA YO GUSABIKANYA (CAREME DE PARTAGE 2019) TANGA INTERERANO YAWE UKORESHEJE IZI COMPTE MURI BANCOBU n° 00301-03008020302-07 ; URI HANZE NI MURI BRB , Intitulé CARITAS BURUNDI/EURO n° 33201310

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« Organiser le service de la charité en Afrique : le rôle des Évêques »

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http://a2pdiro.org/index.php/fr/accueil/119-dakarcaritas2017-declaration-finale-des-eveques-d-afrique

Les Archevêques, Evêques, Présidents de Conférence Episcopales et de Caritas Nationales de 43 pays africains de la région d’Afrique de Caritas Internationalis se sont rencontrés à Dakar au Sénégal du 18 au 20 septembre 2017. »Organiser le service de la Charité en Afrique : le rôle des Evêques » tel est le thème  de cette rencontre. Cette déclaration vient Cinq ans après celle tenue à Kinshasa au mois de novembre 2012 sur l’identité de Caritas à la lumière de l’Encyclique Deus Caritas Est, sanctionnée également par une déclaration finale forte, insistant sur la nature ecclésiale de Caritas et sa mission spécifique à la lumière de l’Evangile et de la Doctrine Sociale de l’Eglise Catholique.

Nos  plus haut responsables de l’Eglise Catholique en Afrique ont  réaffirmé le contenu de cette déclaration et ont  invité ceux qui s’engagent dans l’action socio pastorale de l’Eglise à continuer à agir et à se comporter en témoins crédibles du Christ.

« Nous exprimons notre gratitude au Saint Père, le Pape François pour le message nous adressé, signe de sa sollicitude paternelle à l’égard de nos Eglises. Nous remercions l’Eglise famille de Dieu au Sénégal pour son accueil et son hospitalité. Notre gratitude et notre reconnaissance, avec l’assurance de notre prière, vont à Son Excellence Macky Sall, Président de la République du Sénégal et à son Gouvernement pour les facilités exceptionnelles qu’ils nous ont apportées pour la tenue de notre rencontre.  Nous avons eu la joie de relire l’Encycliques Deus Caritas Est et l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium, ainsi que les Motu Proprio Intima Ecclésia Natura et Humanam Progressionem1 et de comprendre davantage combien le service de la charité est central à la mission de l’Eglise en tant que communauté de foi et d’amour. »  Ont-ils  déclaré

Lors cette rencontre, il faut noter la présence de son Eminence le Cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, Préfet du Dicastère sur la Promotion du Développement Humain Intégral, de Son Eminence le Cardinal Luis Antonio Tagle, Président de Caritas Internationalis, a été pour nous un encouragement et leurs interventions une source d’inspiration dans notre responsabilité de pères de la charité dans nos Eglises particulières.

Ils ont salué  la création du nouveau Dicastère pour le service de la promotion humaine intégrale et encourageons la mise en route de sa structuration et un Encyclique du Pape Benoît XVI, Encyclique du Pape François, Motu Proprio du Pape Benoit XVI (2012), Motu Proprio du Pape François (2016) ses approches de travail dont nous tiendrons compte dans notre mission et organisation pastorales.

« L’insuffisance de nos moyens d’action ne doit pas constituer une excuse à l’attentisme, car le développement des pauvres ne peut se faire que par les pauvres eux-mêmes. C’est pourquoi nous encourageons fermement les échanges au sein de nos Eglises dans l’hémisphère-sud, la capitalisation des expériences et la mutualisation de compétence et des ressources, l’harmonisation à tous les niveaux des directives qui guident notre engagement collectif. » ont –ils conclu ces hauts responsables.

Comment mieux accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés ? Le Pape vous répond.

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Depuis le mois de mai 2015, le Burundi a enregistré beaucoup de départs dans les pays voisins comme le Rwanda, la Tanzanie, la République Démocratique du Congo, l’Ouganda et ailleurs dans le monde entier.

Les rapports des Nations Unies montrent que plus de 400 000 burundais se sont  réfugiés dans les différents pays dans le monde. Il y en a parmi les burundais des migrants dans les pays européens pour plusieurs raisons. La guerre, la famine et la misère souvent. Avec le mois de septembre, certains ont commencé à rentrer dans le pays mais suite aux conflits politiques et autres, les rapatriés et les migrants ne sont pas bien accueillis.

pape francois rogn

Comment mieux accueillir, protéger, promouvoir et intégrer les migrants et les réfugiés? C’est la question à laquelle répond le Pape François, dans un message publié  lundi 21 aout, à l’occasion de la Journée mondiale du migrant et du réfugié ? Le message est toujours d’actualité et Caritas Burundi  en est consciente.

http://fr.radiovaticana.va/news/2017/08/21/message_du_pape_pour_la_journ%C3%A9e_mondiale_du_migrant_et_du_r%C3%A9fugi%C3%A9/1331872

L’heure de la vérité, le pardon et la réconciliation à la SOPRAD Caritas Ruyigi

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Après 13 ans que la  Commission diocésaine Justice et Paix du diocèse de Ruyigi  organise des journées dédiées à la paix et à la justice. Cette année dédiée à la pastorale justice et paix, des activités ont été organisées  avec un objectif de réconcilier les citoyens de la province  Ruyigi et Cankuzo divisés par les crises répétitives qui ont secoué le pays depuis plusieurs décennies.

Dimanche le 10 septembre, la journée diocésaine justice et paix a été célébrée au chef-lieu du diocèse, dans la cathédrale « martyrs de l’Ouganda de Ruyigi ». Une neuvaine centrée sur les thèmes du pardon et de la réconciliation  a été organisée pour marquer le début de cette journée ainsi qu’une  veillée  de prière  toute la nuit  .Ces cérémonies ont vu la participation des artisans de paix, membres des commissions paroissiales justice et paix des 17 paroisses du Diocèse de Ruyigi. «Connaissons la vérité sur les événements horribles du passé, demandons-nous pardon en toute liberté et réconcilions –nous » tel est le thème de cette année.

ruyigi rogn 2

Les cérémonies ont été également marquées  par le dépôt des gerbes de fleurs à  une fosse commune des  personnes tuées pendant la crise de 1993.

L’évêque du diocèse de Ruyigi, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, les autorités provinciale et communale de Ruyigi, les curés des paroisses de la région pastorale  de Buyogoma ainsi que les artisans de paix ont eu le privilège d’honorer la mémoire des disparus au cours des différentes tragédies qu’a connu le pays.

Pour témoigner de l’engagement à renforcer la paix, une foule nombreuse a  marché au chef lieu de la province Ruyigi accompagné de la Croix  signe de notre foi. La croix  a été installée devant la cathédrale de Ruyigi.

Pour concrétiser le pardon et la réconciliation. Les victimes des désastres des années passées ont eu l’occasion de donner leurs témoignages  tandis que ceux qui ont pris le risque de  protéger des personnes  poursuivies par les tueurs ont été considérés comme les piliers de la solidarité.

Après les témoignages des victimes, un   moment crucial est arrivé. Les bourreaux ont  osé se confesser publiquement en présence des victimes. Ils ont  demandé pardon aux victimes  en reconnaissant leurs sales besognes.« La profondeur des plaies causées par la disparition des nôtres est très difficile à penser mais avec  l’exemple de Jésus sur la croix en  pardonnant  à ses bourreaux moi aussi je  dit que je vous  pardonne » a déclaré au public  une des victimes .Le public a  acclamé  les larmes aux yeux. Certains tombent par terre, d’autres pleurent  suite aux émotions.

Mise à jour le Jeudi, 14 Septembre 2017 08:04 Lire la suite...

« Fondés dans le Christ, œuvrons pour la paix dans la vérité », tel est le message de nos évêques

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Au cours de l’Assemblée Plénière ordinaire de la Conférence des Evêques Catholiques du Burundi tenue dans les enceintes de l’Archevêché de Bujumbura, du 06 au 08 septembre 2017, les Evêques ont lancé  un message à tous les  fidèles et à tous les Burundais. Le message a été lu pendant les messes dominicales du 10 septembre 2017 sur tout le territoire burundais.

Ce message porte le titre suivant: « Fondés dans le Christ, œuvrons pour la paix dans la vérité ». Il s’agit d’un prolongement du message que les Evêques avaient publié le 09 juin 2016 où ils avaient rappelé qu’il ne peut y avoir de paix que fondée dans la vérité et la justice. Le présent message vise principalement à préciser l’identité et la mission de l’Eglise catholique et à donner des conseils au peuple burundais pour trouver des solutions adéquates à la situation d’impasse  que vit le pays.

eveques catholiques du burundi rogn

C’est par l’amour qu’ils  portent pour leur cher pays et en vertu de la mission qui  leur est confiée en tant que successeurs des Apôtres, que les Evêques s’adressent au peuple burundais, en sachant que leur mission spécifique est  d’éveiller les consciences.

Les Evêques précisent que l’Eglise catholique est la famille de Dieu fondée sur Jésus Christ crucifié parce qu’il a refusé de trahir la  vérité et l’amour, qui est mort et ressuscité, s’avérant ainsi la pierre qu'avaient rejetée les bâtisseurs mais qui est devenue pierre d’angle. Il n’y a donc pas d’autre Messie, ni d’autre Sauveur que le monde puisse avoir pour se substituer à Jésus Christ. « L’Eglise que nous formons, insistent les Evêques,  est née sur la croix de l’amour, une fois pour toutes ». « Elle est fondée sur les Apôtres  Saint Pierre et ses compagnons ».

Les Evêques rappellent qu’ils sont les successeurs des Apôtres et que leur rôle est de fortifier l’Eglise en  l’enseignant, en la sanctifiant et en prenant soin d’elle pour qu’elle garde « l’unité  de la foi dans la connaissance du Fils de Dieu», Jésus Christ. C’est ainsi qu’ils interpellent les fidèles catholiques à ne jamais prêter oreilles aux mauvais conseillers qui les incitent à refuser l’interprétation que leurs Evêques leur font de la parole de Dieu et du magistère de l’Eglise en matière de foi et de mœurs ainsi qu’en matière  de  questions sociales. Ils indiquent également l’attitude chrétienne à prendre en ce moment de prolifération de mouvements religieux, de confessions religieuses et de prédicateurs sans mission.

Dans l’interprétation de la Parole de Dieu en matière de mœurs et des questions sociales, les Evêques précisent qu’ils ne peuvent  pas être superficiels mais qu’ils doivent plutôt l’interpréter de manière à la faire pénétrer jusqu’au fin fond de la vie des gens sous toutes ses dimensions. C’est pourquoi rien ne leur est indifférent de la vie du pays.

De cette manière, lorsque les Evêques s’expriment pour donner un enseignement en rapport avec la vie sociale et en éclairant la vie politique par la lumière de leur prédication, cela rentre dans leur propre mission et il ne s’agit nullement d’une ingérence.

C’est dans ce sens que les Evêques donnent quelques conseils aux Burundais pour trouver des solutions adéquates à la situation d’impasse  que vit le pays. Ils insistent encore une fois sur le dialogue inclusif qui doit être privilégié, pour l’intérêt supérieur de la nation et en vue de barrer la route à tous ceux qui voudraient emprunter la voie de la guerre. Ils invitent tous les concernés à participer au dialogue sous la médiation du facilitateur et expriment leur inquiétude une fois que ce dialogue traînait à avoir lieu.

Abbé Lambert Niciteretse

1265 cas de violences prise en charge dans le projet Giriteka exécuté par Caritas Burundi sur financement de l’Unicef

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Une quarantaine de participants venus de 4 provinces du Burundi ou s’exécutent le projet Giriteka se sont rencontrés à mont Sion dans la ville de Bujumbura pour évaluation à mi parcours du projet. Après 8 mois de mis en œuvre dans les provinces de Muyinga , Kirundo , Makamba et en Mairie de Bujumbura, autour de 1265 cas de violences physiques , économiques , domestiques et sexuelles ont été prise en charge dans 17 centres de santé appartenant à l’Eglise catholique du Burundi.

photo reduite

Dans ce projet de renforcement de la résilience des enfants et des femmes touchées par les crises politiques, sociales et économiques, Caritas Burundi a affecté des accompagnateurs psycho sociaux à chaque centre de santé.

A coté du traitement médical, un autre aspect  qui est du traitement psycho social a été introduit.

L’impact du projet est très palpable. Sœur Barasokoroza Dorothée, responsable du Centre de santé de Ntega à Kirundo nous a témoigné l’impact de ce projet dans sa commune.

temaoigange soeur

 

«  Depuis Avril 2017 jusqu’au mois d’Août, plus de 140 cas, victimes des violences physiques, sexuelles, économiques et domestiques ont été reçus et prise en chargé à Ntega .

Ca ne veut pas dire qu’auparavant ces genres de violences n’existaient pas mais avec le projet, toute la communauté est sensible à ces violences. Les leaders communautaires, l’administration et la police sont tous sensible et viennent se confier à nos professionnels sur terrain pour le traitement.»

temoignage mabanda

Dans la province de Makamba, au Centre de Santé de Mabanda 1, les intervenants sur terrain sont aussi satisfaits. Madame Nisengwe  Espérance  psychologue intervenant dans cette zone  nous a révélé que plus de 102 cas de ces types de violences ont été assistés auprès de ce centre de santé. Les violences  domestiques sont plus fréquentes dans la commune de Mabanda. Les victimes sont très satisfaits car ils sont soignées et prise en charge psychologiquement.

A partir du mois d’aout, le projet s’est étendu sur d’autres provinces. Il sera exécuté aussi dans les provinces de Rumonge et Rutana. En tout ,25 centres de santé seront impliqués dans ce combat de traitement des victimes des violences dans ce projet  financé par l’Unicef.

Mise à jour le Vendredi, 11 Août 2017 13:30

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REVE, VISION ET MISSION DE CARITAS BURUNDI

RÊVE: Nous rêvons d'une société réconciliée où la dignité humaine est suprême, les droits de chacun promus (particulièrement les plus pauvres, les exclus et les opprimés) et l'environnement respecté.
VISION: Etre une organisation forte et dynamique, capable de contribuer à l'avènement d'une société réconciliée. MISSION: Secourir les pauvres, sensibiliser les autres à l'amour des pauvres, appuyer le développement des ménages et des organisations des producteurs.